Hugo VALLS FOX
Ancien membre de l'équipe DPB - cette page n'est plus maintenue
(date de dernière mise à jour: 1/2/2016)
Surface water availability shapes large herbivore movement
at multiple scales in a semi-arid savanna.
|
I am finishing my PhD during which I confronted field data and GPS collar tracking data of elephant, buffalo, cattle and zebra in the Hwange Socioecological system in North-Western Zimbabwe. Large herbivores play a crucial role in ecosystem dynamics, in particular in semi-arid savanna yet most domestic and wild herbivores persist only within a few kilometers from surface water during the dry season. Thus distribution of surface water during this critical time becomes a major determinant of herbivore abundance and possibly of livestock/wildlife coexistence. |
Monitoring waterholes with camera traps |
|
Zebra mare with its new gps collar |
In order to quantify the importance of water limitation and the tradeoffs associated with water provisioning for large herbivores one cannot limit oneself to studies at the population level. Individual based studies are necessary to understand how such constraints apply on herbivores. Moving in response to environmental constraints is an inherent characteristic of large herbivore ecology with movements ranging from daily resource acquisition within a home range to full-scale migrations of entire populations. I focused my PhD on four of the main herbivore species (Cattle, Buffalo, Zebra and Elephant) in the Hwange socio-ecosystem whose management is highly sensitive to water provisioning in pastoral or natural reserve contexts. We used GPS collars to investigate movement of these species in relation to water and their forage resources. |
Publications
Valls Fox, Hugo; Bonnet, Olivier; Cromsigt, Joris P.G.M.; Fritz, Hervé & Shrader, Adrian M. (2015) Legacy Effects of Different Land-Use Histories Interact with Current Grazing Patterns to Determine Grazing Lawn Soil Properties Ecosystems 1-14, DOI: 10.1007/s10021-015-9857-x
Anderson, T. M., Kumordzi, B. B., Fokkema, W., Fox, H. V., & Olff, H. (2013). Distinct physiological responses underlie defoliation tolerance in African lawn and bunch grasses. International Journal of Plant Sciences, 174(5), 769-778.
Impact de la dynamique de l'eau de surface sur les déplacements des herbivores en milieu semi-aride
L'eau de surface constitue la principale ressource limitant la distribution et l'abondance des grands herbivores de savane. Les stratégies de déplacement constituent la première réponse écologique à la variabilité de la distribution spatiale de l'eau de surface. En Afrique australe, une meilleure connaissance du rôle de l'eau comme déterminant des déplacements des herbivores et de leurs effets sur le paysage permettrait de mieux comprendre les répercussions potentielles de l'aridification attendue dans cette région.
Ce projet vise à comparer les stratégies de déplacements de trois espèces d'herbivores sauvages (buffles, zèbres, éléphants) et de vaches en suivant des individus munis de colliers GPS. Cette étude se déroulera au Zimbabwe, dans le Parc National de Hwange et sa périphérie, où la distribution spatiale de l'eau se contracte fortement en saison sèche.
Il s'agira tout d'abord de caractériser la dynamique saisonnière et inter-annuelle des points d'eau à l'échelle du paysage. Ces données, en parallèle avec les trajectoires des herbivores, permettront d'identifier la nature et la variation des contraintes sur les activités des herbivores ainsi que les coûts induits par l'accès à l'eau.
Doctorant - projet SAVARID
Directeurs:
Hervé Fritz (LBBE, CNRS Lyon)
Simon Chamaillé-Jammes (CEFE, CNRS Montpellier)
Michel De Garine-Wichatitsky (AGIRS, CIRAD Harare Zimbabwe)
CEFE/CNRSCampus du CNRS1919, route de Mende34293 Montpellier 5cel : +33 6 48 45 68 92
tél : +33 4 67 61 32 69
fax: +33 4 67 61 33 36
Equipe DPB Info
Sophie PADIE

Ancienne membre de l'équipe DPB - cette page n'est plus maintenue
(date de dernière mise à jour: 26/02/2015)
Doctorante
Risque de prédation par la chasse et structure du paysage : quels effets sur les déplacements des cervidés ?
Directeurs de thèse : Jean-Louis MARTIN et Simon CHAMAILLE-JAMMES
Résumé :
L’intérêt pour le rôle de la prédation dans la régulation des populations de grands herbivores a été renouvelé par la découverte de l’importance de ses effets non-létaux. Classiquement, les effets létaux (le nombre d’animaux tués par les prédateurs) étaient considérés comme le principal facteur de régulation. Aujourd’hui les contraintes que le risque de prédation impose dans l’utilisation de l’espace ou sur les comportements sont de plus en plus vues comme un facteur de régulation dominant. Le concept de « paysage de la peur » suggère de surcroit que la spatialisation de ce risque aura des effets positifs sur la végétation en forçant les herbivores à éviter les zones à risque élevé. Ces prédictions ne font pas l’unanimité. Elles dépendraient en partie du type de prédateur.
Mon sujet de thèse vise à tester ces prédictions dans le cadre de la prédation anthropique (chasse) sur les cervidés en milieu tempéré. Elle étudiera les relations entre risque de prédation et (1) la répartition spatiale et les déplacements des ongulés ; (2) l’exploitation et l’état du milieu.
Nos modèles expérimentaux vont du cerf à queue noire (Odocoileus hemionus sitkensis, espèce introduite à Haïda Gwaii, Canada) au chevreuil (Capreolus capreolus) en paysage agricole ou forestier (Comminges et Ardennes, France).
Nous tirons pour cela partie des travaux précédemment effectués et de collaborations :
- à Haïda Gwaii (projet RGIS et ANR BAMBI)
- partenariat avec l’ONCFS Sonia Saïd (Ongulés sauvages et équilibre forêt-gibier)
- collaboration avec l'INRA de Toulouse (CEFS Comportement et Ecologie de la Faune Sauvage), Nicolas Morellet.
Mots-clefs : grands herbivores, écologie de la peur, paysage, gestion, chasse, comportement, biodiversité, herbivorie, chevreuil.
Communications :
31st "International Union of Game Biologists" August 2013, Brussels : Roe deer strategies to use open habitats
in a fragmented landscape with hunting activity. Padié S., Morrelet N., Martin J.L., Hewison M., Chamaillé-Jammes S.
9th "Ecology & Behaviour" Meeting, Talk SERL, April 2013, Strasbourg : Effect of landscape structure and hunting activity on roe deer movement. Padié S., Morrelet N., Martin J.L., Hewison M., Chamaillé-Jammes S.
Poster : "Impact de Restauration des zones humides sur les caractéristiques physico-chimiques et la biodiversité". Safia BECHAR, Sophie PADIE, Jamel MIMOUN et Gudrun BORNETTE. 7° colloque d'Ecologie des COmmunautés Végétales, Lausanne 2011.
Publications :
In press:
Understanding the paradox of deer persisting at high abundance in heavily browsed habitats. Le Saout S., Chollet S., Chamaille-Jammes S., Blanc L., Padié S., Verchère T., Gaston J.A., Gillingham M., Gimenez O., Parker K.L., Picot D., Verheyden H. and Martin J.L. Wildlife biology (accepted)
2011 :
Aversive learning overcomes appetitive innate responding in honeybees. Roussel E, Padie S and Giurfa M., Animal Cognition, 2011 June
In prep:
Managing deer-forest interaction through fear: testing the short term effects of low incidence hunting on naïve deer. Le Saout S., Padié S. Chamaillé-Jammes S., Chollet S., Côté S., Hewison M., Pattison J., Haris E. and Martin J-L.
Roe deer strategies for using risky habitats in a fragmented landscape with hunting activity. Padié S., Morellet N., Martin J.L., Hewison M. and Chamaille-Jammes S.
Restoring food webs depleted by excessive browsing: lessons for temperate-forest. Chollet S., Padié S., Stockton S., Allombert S., Gaston A.J., MartinJ.L. Ecological Monograph
Consequences of restoration on the ecological functioning of riverine wetlands. Bechar S., Padié S., Arthaud F. Mimoun D. and Bornette G.
Travaux effectués :
Stage de Master 2 : L'effet du cerf sur l'avifaune : réversibilité et gestion par la chasse. Encadrée par Jean-Louis MARTIN et Simon CHOLLET (CEFE, CNRS Montpellier). 2011
Stage Master 1 : Assesing the short term benefits of restoration in riverine wetlands : Some proposals and first results along the Ain River. Encadrée par : Gudrun BORNETTE (LEHF, CNRS Lyon). 2009
Stage de Licence 3 : Aversive olfactory learning in the honeybee. Encadrée par Martin GIURFA et Edith Roussel (CRCA, CNRS Toulouse). 2008
Enseignement :
J'interviens dans le cadre de mon monitorat à l'Université Montpellier II, essentiellement en préparation à l'agrégation SV-STU, et en Licence dans des UE de génétique, de biologie des organismes et de Statistiques.
J'enseigne la Biologie et la Pysiologie végétales, la Génétique, l'Évolution moléculaire, la Génétique du développement, la Géologie et les Statistiques.
En dehors de ma thèse et de mes enseignements, je m'intéresse aussi à l'écologie des communautés, à la botanique (en amateur !), à l'évolution des chrosomes sexuels et des génomes, et aux liens entre géologie et utilisations des paysages.
Soizic LE-SAOUT

Ancienne membre de l'équipe DPB - cette page n'est plus maintenue
(date de dernière mise à jour: 26/02/2015)
Doctorante
|
Directeur de Thèse : |
Dr. Jean-Louis MARTIN (CEFE, CNRS de Montpellier) |
|
Co-directeurs de Thèse : |
Dr. Simon CHAMAILLE-JAMMES (CEFE, CNRS de Montpellier) |
| Dr. Hélène VERHEYDEN (CEFS, INRA de Toulouse) | |
|
Etablissement d'inscription : |
Université de Montpellier II |
|
Laboratoire d’accueil : |
Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive, C.N.R.S. UMR 5175 |
Titre de la thèse :
Oublier la peur, un mécanisme d’adaptation à la perte des ressources ?
Mots-clés : Ecologie de la peur, Risques de prédation, Grands herbivores, Stress, Qualité d’habitat, Adaptations comportementales et physiologiques
Objectifs :
Je m’intéresse au comportement de peur et aux relations proie-prédateur chez les grands herbivores. En particulier, j’étudie les relations entre les risques de prédation, la qualité de l’habitat et leurs conséquences comportementales et physiologiques chez les individus.
Mon étude se focalise plus spécifiquement sur le cerf à queue noire (Odocoileus hemionus), une espèce introduite sur l’archipel d’Haida Gwaii (Colombie Britannique, NO Canada), qui, en absence de prédateur naturel, a vu sa population décuplée, surexploitant et dégradant les sous-bois forestiers. Malgré cet appauvrissement drastique de leur habitat, le cerf à queue noire semble pourtant être capable de s’adapter et de maintenir une population abondante et fonctionnelle. C’est dans ce contexte que je recherche si l’absence de peur ne serait pas à l’origine d’ajustements permettant le maintien du cerf dans des milieux très appauvris.
Collaborateurs :
| Dr. Pierrick BLANCHARD | Université Toulouse III, France |
| Dr. Steeve COTE | Université de Laval, Canada |
| Dr. Tony GASTON | National Wildlife Research Center, Canada |
| Dr. Michael GILLINGHAM | Université de Colombie Britannique, Canada |
| Dr. Mark HEWISON | CEFS - INRA de Toulouse, France |
| Dr. Nicolas MORELLET | CEFS - INRA de Toulouse, France |
Research Group on Introduced Species (RGIS)
Laskeek Bay Conservation Society (LBCS)
Travaux effectués :
| • Fev-Juil 2010 : Stage de Recherche en Biologie de la Conservation (article en preparation) |
|
Le rôle des aires de protection dans la conservation des espèces de vertébrés à l'échelle mondiale. Etude encadrée par Ana RODRIGUES au Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive de Montpellier (France). • Fev-Août 2009 : Stage de Recherche en Ecologie des Populations |
|
Etude du comportement alimentaire du cerf en fonction de la qualité des ecosystèmes forestiers dans l'archipel d' Haida Gwaii (Colombie Britannique, NO Canada). Etude encadrée par Dr. Jean Louis MARTIN au Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive de Montpellier (France). |
|
• May-Dec 2008 : Stage de Recherche en Ecologie du Paysage (article en preparation) |
|
Etude de l'impact de la déforestation sur une espèce d'oiseau endémique de la Forêt Atlantique sur le Plateau de la région de São Paulo (SE Brésil). Etude encadrée par Dr. Cintia CORNELIUS et Dr. Jean Paul METZGER à l'Institut des Biosciences de l'University de São Paulo (Brésil). |
Simon CHOLLET
Ancien membre de l'équipe DPB - cette page n'est plus maintenue
Doctorant
Directeurs de thèse : Jean-Louis Martin et Christophe Baltzinger
Etablissement d'inscription : Université Montpellier II
Lien vers sa page actuelle:
https://sites.google.com/site/ecologysimonchollet/home
Conséquences de l’effet de cerf et potentialités de restauration. Regard croisé de l’écologie fonctionnelle et de la biologie de la conservation.
Afin d’étudier les impacts provoqués par les ongulés sauvages sur la biodiversité, ainsi que les potentialités de restauration dans les forêts tempérées, nous utilisons une expérience naturelle d’introduction d’un grand herbivore sur l'archipel d'Haϊda Gwaii (Colombie Britanique, Canada). Sur ces îles, le cerf à queue noir à été introduit à la fin du XIXème siècle et a colonisé la majorité des 350 îles qui constituent l’archipel. Ma thèse s’inscrit dans le cadre d’un projet à long terme (RGIS) qui étudie les conséquences des introductions d’espèces sur Haida Gwaii. Les objectifs de cette thèse sont de comprendre comment les cervidés modifient les communautés végétales et l’avifaune associée, ainsi que d’évaluer les potentialités de restauration après une très forte réduction des populations d’herbivores. Pour ceci j’utilise les cadres théoriques développés par l’écologie fonctionnelle (traits et diversité fonctionnels) ainsi que ceux de la biologie de la conservation (”alternative stable state”).
Travaux effectués :
M2 BEE (Montpellier) Stage : Influence de la structure fonctionnelle des communautés végétales et des variations climatiques sur la production de biomasse de parcours méditerranéens. Responsable : Éric Garnier
M1 BEE (Montpellier) Stage : phylogénie et phylogéographie de chauves-souris d'Afrique de l'ouest. Responsable : Laurent Granjon et Jean-François Cosson
Encadrement :
Sophie PADIE (Master2) : L'effet du cerf sur l'avifaune : réversibilité et gestion par la chasse.
Thibault VERCHERE (Master2) : Survivre dans un milieu extrêmement appauvrie c’est possible ! Exemple des cervidés de l’archipel d’Haida Gwaii.
Lukas OSTERMANN (L3) : Aide de terrain
Nina JOFFARD, Lukas OSTERMANN, Simon RAMONDENC (L3) : Conséquences de la surabondance des cervidés sur la biodiversité.
Plus d'articles...
Page 11 sur 12






