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Séminaires d'Ecologie et d'Evolution de Montpellier

  • Adapting to a warming world

    Marcel Visser Animal Ecology, Netherlands Institute of Ecology, Netherlands vendredi 22 novembre 2019 - 11h30 Grand salle réunion du CEFE Spring temperatures are increasing due to climate change and...

Livres et publications récentes

Un cadre terminologique unifié pour étudier l’adaptation des plantes à la sécheresse

publiFVolaire

L’adaptation des plantes à la sécheresse devient un enjeu majeur dans le contexte du changement climatique. Ce travail propose un cadre terminologique unifié permettant de favoriser le dialogue et la recherche interdisciplinaire, de la biologie moléculaire à l’écologie des communautés végétales.
En se basant sur six grands types de stratégies développées par les plantes, cette terminologie propose de distinguer deux grands types de performances : ‘’la résistance à la sécheresse’’ qui favorise le maintien de la croissance sous stress modéré et la ‘’survie à la sécheresse’’ sous stress sévère après l’arrêt de croissance Cette distinction est cruciale car les caractères des plantes impliqués dans la résistance ne sont pas les mêmes que ceux impliqués dans la survie : une plante ne peut à la fois pousser activement sous stress modéré et survivre sous stress sévère. Cette distinction reflète celle identifiée en écologie entre capacité à acquérir des ressources (forts prélèvements hydrique pour la résistance) et capacité à conserver les ressources (faible utilisation d’eau pour la survie).

En savoir plus : F. Volaire (2018) A unified framework of plant adaptive strategies to drought: crossing scales and disciplines Global Change Biology, doi: 10.1111/gcb.14062

Autres actualités

Réserves marines : un réseau mondial insuffisant pour assurer la sécurité alimentaire dans les pays du Sud

Dans un article publié le 10 juillet 2017 dans Nature Communications, des chercheurs de l'EPHE, de l'IRD, de l'Université de Montpellier, avec le soutien du CNRS, ainsi que de cinq universités étrangères1 montrent que les pays les plus dépendants de la pêche côtière reçoivent le moins de larves de poissons issues des réserves marines. Or ces larves sont nécessaires à l'ensemencement des zones de pêche et au maintien des espèces exploitées. Elles permettent aussi d'assurer une activité économique, voire une sécurité alimentaire pour certains pays.

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