• Ana RODRIGUES

    Ana 2021 small

    Senior Researcher (Directrice de recherche 2) CNRS

    My research lies at the interface between ecology and biological conservation, with the study of spatial biodiversity patterns as the unifying theme. Main current interests: large-scale conservation priorities; evolutionary community models; historical human footprint on biodiversity, with a focus on marine mammals.

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    orcid.org/0000-0003-4775-0127 

     

  • Antoine DONCIEUX

    CEFE vigne

    Doctorant


    Université Montpellier 2

    Département Interaction, Écologie et Sociétés

    Équipe Interactions & Adaptations Bioculturelles

    CEFE/CNRS
    Campus du CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier 5
    France

    Bureau 211A et (+33)6 98 94 30 87

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
      


    Sujet de thèse

    Les vignerons de Gaillac : adaptation des connaissances et des pratiques aux changements climatiques

    Directrices de thèse

    Sophie Caillon & Delphine Renard 

    Financement de la thèse 

    Cette thèse s’inscrit dans le cadre du projet ASSET (AgrobiodiverSity for a food Secure planET) financé par le programme Investissement d’Avenir Make Our Planet Great Again (MOPGA). Le financement de la thèse est assuré par la région Occitanie. 

    Contexte

    La viticulture est un secteur particulièrement impacté par les composantes des changements climatiques (CCs) : augmentation des températures, variabilité des températures et des précipitations, fréquence et intensité des évènements extrêmes. De nombreux effets sont déjà observés sur la vigne (avancée de la phénologie, maturation du raisin dans des conditions plus chaudes) et sur la qualité du vin (modification des profils aromatiques et de l'équilibre sucre-acidité). Les CCs attendus dans les prochaines décennies risques d'exacerber les impacts déjà observables sur la vigne, entrainant de fortes disparités entre vignobles en termes de pression phytosanitaire, de stress hydrique, de rendement et de qualité du raisin pouvant modifier les zones actuellement favorables à la viticulture. Afin de sauvegarder la qualité, l'identité et la rentabilité de leurs vins, les vignerons observent, expérimentent, partagent leurs savoirs et modifient leurs pratiques viticoles. Parmi le corpus de pratiques développées, élargir le choix des variétés de vigne (i.e. cépages) et des porte-greffes cultivés pourrait réduire le risque de défaillance totale de la production viticole. La diversification pourrait donc être une adaptation clé des vignerons aux CCs.

    L'objectif principal de ma thèse est de mieux comprendre comment la diversité des variétés de vigne et des savoirs locaux peut contribuer à l'adaptation de la viticulture face aux CCs. Ma thèse vise à mieux comprendre :

    (1) la manière dont les vignerons perçoivent les CCs et modifient leurs pratiques en réponse aux variations climatiques ;

    (2) les processus de création et de transmission des connaissances viticoles ;

    (3) comment se caractérise la diversité variétale de la vigne et des zones de culture à différentes échelles spatiales et temporelles ;

    (4) dans quelle mesure la diversité variétale de la vigne peut soutenir une production stable dans le temps et constituer un potentiel d'adaptation face aux CCs.

    J'emploie une approche interdisciplinaire à l'interface entre l'écologie, l'agronomie et l'ethnoécologie afin de prendre en compte l'ensemble des dynamiques socio-écologiques de la culture de la vigne. Pour cela, j'utilise et combine différents outils (observation participante, entretiens semi-directifs, modélisations climatiques et agronomiques, analyse des réseaux sociaux).

     

    Mots clefs

    Agrobiodiversité, ethno-écologie, stabilité des rendements,  savoirs locaux, paysage, viticulture, changements climatiques, Gaillac

    Publications et travaux

    2019

    Gauthier P., Pons V., Fisogni A., Murru V., Berjano R., Dessena S., Maccioni A., Chelo C., de Manincor N., Doncieux A., Papuga G., & Thompson J.D. 2019. Assessing vulnerability of listed Mediterranean plants based on population monitoring. Journal for Nature Conservation. 52, p. 125758. 

    Doncieux A., Jankowski F., Gaudin A. & Barnaud A. 2019. Coexistence of certified and peasant seeds: the challenge for agrobiodiversity conservation? Harlan III, Montpellier, France.

    2018

    Doncieux A., Jankowski F., Gaudin A. & Barnaud A. 2018. Certified and peasant seeds: which network for millet seed supply?. International Conference on Ecological Sciences : Sfécologie, Rennes, France. ⟨hal-02143842⟩

    Stage M2 (BioGET, UM2): Dynamiques des réseaux de circulation de semences certifiées de mil au Sénégal. Encadrantes : A. Barnaud (DR en génétique, IRD - UMR DIADE), F. Jankowski (DR en socio-anthropologie, CIRAD - UR GREEN)

    2017 

    Stage M1 (BioGET, UM2): Dynamiques de population d’espèces végétales protégées en milieux méditerranéens anthropisés. Encadrants : J. D. Thompson (DR en écologie, CEFE-CNRS) et P. Gauthier (IR en écologie, CEFE-CNRS)

  • Aurélie COULON

    Aurelie.Coulon

    Associate Professor in spatial ecology at the Muséum national d'Histoire naturelle                                                                                                                                                        

    My research focuses on movement ecology: I study the factors influencing animal movements (especially dispersal) and gene flow, with a particular emphasis on landscape composition and structure. I also study how human-triggered landscape modifications like fragmentation affect animal movements; and the consequences on population functioning and structure. My research is hence tightly linked to the management/conservation of populations, and to landscape management (e.g. connectivity restoration, french Trame Verte et Bleue policy).

  • Aurélien BESNARD

    altLecturer / Maître de Conférences

    HDR depuis le 04/09/2013mémoire à télécharger ici

    CEFE/CNRS
    Campus du CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier 5
    France 


    Tél. :     +33 (0)4 67 61 32 94
    Fax      :+33 (0)4 67 41 21 38

     Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

    Keywords:Biostatistics; Conservation biology; Amphibians; Birds, Reptiles, Quantitative ecology; Population Dynamics and Demography, Sampling designs.

     

  • Camila LEANDRO

    Camila Leandro trombiPost-doctorante

     

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    +33 (0)4 67 14 24 61
    Bat. J, Campus route de Mende
    Université Paul Valéry – Montpellier 3

    https://www.researchgate.net/profile/Camila_Leandro

    Résumé :

    Face au déclin de la biodiversité, nous devons nous armer d'outils et de méthodes pour étudier les communautés biologiques et sensibiliser le grand public, dont les décideurs. Ceci est d'autant plus vrai pour des groupes qui sont relativement peu connus et qui sont jugés comme "ordinaires". C'est le cas des insectes. Mes travaux portent donc sur les leviers techniques (nouvelles méthodes de détection, des modèles fiables de distribution à grande échelle), mais aussi sociétaux (humanités environnementales, outils de protection) qui mènent les acteurs à utiliser ces outils techniques et à pousser à la conservation des insectes. Pour cela, je m'appuie sur l'exemple des Coléoptères coprophages à l'échelle de la France.

    Mots-clés :

    Conservation - Entomologie - Scarabaeoidea - ADNe - Species Distribution Models - Parcipatory Action Research

     

    Projets actuels & Partenaires :

    Détection de l’entomofaune pastorale via des outils d’ADNe (2019-2021)

    En partenariat avec l’Agence Française de la Biodiversité, cinq parcs nationaux (PNM, PNE, PNV, PNC et PNP) et des entomologistes spécialistes, je travaille sur le développement d’outils d’inventaire de l’entomofaune pastorale (Scarabaeoidea, Carabidae, Staphylinidae (INSECTA) et Lycosidae (ARACHNIDA)) qui s’appuient sur les méthodes dites “ADN environnementale” ou “eDNA”.

    Ce travail consiste à (1) établir une base de référence moléculaire pour les taxons ciblés (séquençage des marqueur 16S), à (2) réaliser de tests sur le terrain sur l’attractivité et efficacité du dispositif et (3) à transférer les méthodes aux opérateurs de terrain. Chaque étape est validé par un comité pilotage, compose de chercheurs et de gestionnaires d’espaces naturels représentant chacun des parcs partenaires.

    ScaraB'Obs : Étude & Conservation des Scarabaeoidea Laparosticti de France (en cours)

    ScaraB'Obs est un projet de recherche conduit par l’équipe Écologie des Systèmes Anthropisés du CEFE (UPVM3 - CEFE) et en partenariat avec des agents de Conservatoires d'Espaces Naturels, Parcs Naturels et associations entomologiques. Il vise à lever les verrous scientifiques et sociétaux qui actuellement nous empêchent de préserver efficacement la biodiversité ordinaire et d’en évaluer objectivement l’état de conservation. Son principal objectif : de créer un observatoire dynamique sur la faune coprophage de France.
    Mais pourquoi protéger les insectes et particulièrement les bousiers ? Regardez le film «Hervé le bousier» pour comprendre ! Pour en savoir plus, allez sur www.scarab-obs.fr

    Résumé de Thèse (soutenue en 2018) :     
            "Conservation de la biodiversité ordinaire : enjeux scientifiques & sociétaux"

            "Challenges for the conservation of ordinary biodiversity: scientific & social stakes"

    En regardant de près les outils juridiques et autres leviers, pour la conservation de la biodiversité, il semblerait que les invertébrés, et notamment les insectes, soient minoritaires ou absents. Ce constat est d’autant plus paradoxal lorsque l’on sait que 2/3 de la diversité biologique est composée par des insectes. Comment cette diversité essentielle pour le fonctionnement des écosystèmes se retrouve-t-elle dans l’angle mort de la conservation ?

    La première réponse avancée est le manque d’outils techniques pour étudier ces organismes petits et relativement insaisissables. La rencontre avec les nouvelles méthodes techniques pour la détection et l’étude des insectes est plus que jamais nécessaire. En effet, ces leviers permettront de faciliter l’étude de ces organismes, d’augmenter les connaissances et ainsi de développer une conservation plus adéquate. Nous évoquerons deux approches en particulier : la détection avec des outils moléculaires et l’utilisation de modèles statistiques pour l’exploration de la distribution potentielle des espèces.

    Mais les connaissances sont également fondées sur la demande sociétale. Et les connaissances alimentent elles-mêmes les outils de protection et de conservation de la biodiversité. À l’échelle des invertébrés, des disparités existent, privilégiant les « grands papillons bleus » aux « petits diptères marrons ». De fait, l’enjeu le plus important pour déverrouiller la conservation des insectes réside dans l’humain et la perception qu’il a de cette biodiversité. À travers une approche de psychologie de la conservation, nous sonderons la perception du grand public sur les insectes. De même, avec une approche de recherche-action-participative, nous tenterons d’engager divers acteurs vers la conservation d’un groupe d’insectes ordinaires : les coléoptères coprophages. Notre volonté est de proposer des moyens pour sensibiliser, éduquer et engager la société dans cet enjeu majeur qu’est la conservation de l’entomofaune.

    Mots clés : Conservation des insectes ; Coléoptères coprophages ; perception ; ADN environnemental ; modèles de processus de points ; recherche-action

    Directeur de thèse : Pierre Jay-Robert (CEFE – UPVM3)
    ED 60 – contrat 2015-2018

  • Céline TEPLITSKY

    Chargée de Recherche

    My research interests include mechanisms that promote phenotypic variation as well as potential for and constraints on adaptation, framing those questions at the edge between evolutionary and conservation biology. 

     

  • Christoph HAAG

    Chargé de Recherche C Haag2

    Evolutionary genetics and genomics.

     

    My main current researchinterests include evolution in spatially structured populations, evolution of ageing, and evolution of reproductive modes. I combine experiments with the analysis of NGS data. My main empirical study systems are the small crustaceans Daphnia and Artemia.

     

    christoph.haag[at]cefe.cnrs.fr

  • Coline Canonne

    Canonne ColineColine nid Guenille 170627

    Doctorante EPHE-PSL 2016-2019

    CEFE/ ONCFS Unité Faune de Montagne

    Encadrement : Aurélien Besnard (CEFE/EPHE) et l’équipe Galliformes de Montagne ONCFS.

    +33 6 84 46 93 57 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Sujet de thèse : Réponses des populations de galliformes de montagne aux changements globaux

  • Cyrille VIOLLE

    altDirecteur de recherche CNRS

    CEFE/CNRS
    Campus du CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier 5

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    A l’interface entre écologie fonctionnelle et écologie des communautés, je cherche à comprendre les causes de variation de la biodiversité, aussi bien à l’échelle locale que continentale, et l’effet de changements de la biodiversité sur la dynamique et le fonctionnement des écosystèmes.

  • Doris Gomez

    CNRS Researcher

    dodoko petitetaille

    Address:

    CEFE/CNRS,Campus du CNRS
    1919, route de Mende,34293 Montpellier cedex 5

    Phone : +33/0 4 67 61 32 60

    E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    I study visual communication at various scales: color perception, role of coloration in communication/camouflage, informative content of signals, evolution of signal design at large evolutionary scale. At the frontier between biology and physics, I study complex optical phenomena in birds and butterflies.

  • Eric GARNIER

    altDirecteur de Recherche (CNRS)

     CEFE/CNRS
    Campus du CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier Cedex 5

    tél : +33 4 67 61 32 42
    fax : +33 4 67 61 33 36

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Thèmes de recherche

    Mes travaux portent sur la caractérisation de la diversité fonctionnelle des végétaux, abordée essentiellement par l’étude de leurs traits fonctionnels.

  • Jean-Michel BELLANGER

    JMB1

     

    Chargé de recherche à l’INSERM

    Ma principale activité de recherche porte sur l’évolution et la diversité taxinomique des macromycètes, que j’aborde via l’analyse phylogénétique d’échantillons issus d’un large réseau de mycologues européens partenaires. Je constitue aussi une extractothèque fongique destinée à mettre en évidence et valoriser le potentiel bioactif de ces organismes dans le domaine de la santé humaine.

    My research is mainly focused on the evolution and the taxonomic diversity of higher fungi. I am adressing this issue through the phylogenetic analysis of samples originating from a broad network of European partner mycologists. I am also assembling a fungal extract library, aiming at revealing and promoting the bioactivities of these organisms in the field of human health.

     

    Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

  • Jean-Yves BARNAGAUD

    CEFE- RDC, Aile B, bureau 3

    33(0)467633265

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    For master students : your applications are very welcome. Note that I am trying to mentor a maximum of 2 students per year in order to warrant my implication in your projects. I am therefore unlikely to accept applications outside a project that I have advertised myself, without fundings, or without a clear match with one of my research interests. Therefore, please read cautiously the description of my research below before getting in touch, and join a letter explaining precisely which of my projects is of highest interest to you and why. In 2022, I will supervise two Msc students (M2), with projects on island bird biogeography and vertebrate road casualties. My preference will be directed towards students with good records in ecology and biodiversity management, with a strong interest for statistical data analysis. Projects will be released between july and october 2022.

    RESEARCH

    My research is focused on a comparative exploration of the role of multiple environmental drivers in shaping species distributions and diversity at multiple spatial and temporal scales. Most of my research is structured on the combined use of ecoinformatics methods (statistical analysis of large data sets) and naturalist expertise to understand empirical patterns of community composition in space and time.   

    - Composition and diversity of insular avifaunas. I use a framework based on ecological traits to understand the relative influences of landscape structure, habitat, and exotic species in shaping the current structure of bird communities on oceanic islands. 

    - Influence of landscape and habitat on the distributions of mediterranean reptiles. Relying on opportunistic data from the regional participative database Malpolon, maintained  by the Ecole Pratique des Hautes Etudes since the 1980's, I investigate the determinants of spatial patterns in reptile distributions and diversity along regional gradients of climate, land use and land abandonment.

    - Interacting imprints of climate change and land use on biodiversity. Using multiple taxa and scales, I investigate how species' responses to historical and present land use change interact with their responses to climate change. 

     

    COLLABORATIVE WORK WITH STAKEHOLDERS

     

    Most of my interactions with biodiversity stakeholders are focused on data analysis to answer questions relative to the monitoring of human impacts on biodiversity.

    - Influence of management practices on waterbirds. In collaboration with the natural reserve of Hyères saltpans, I investigate the impact of water management practices on the temporal dynamics of waterbird species. 

    - Faunistic road casualties. I work with the Ligue pour la Protection des Oiseaux and the CEREMA to explain and predict spatial patterns in road casualites. We exploit jointly multiple sources of protocoled, non-protocoled and citizen science data to identify mortality hotspots and explanatory factors, with the final aim to inform public policies on the mitigation of traffic impact on vertebrates. 

     

    TEACHING

    Most of my teaching activity is embedded within the program of the Ecole Pratique des Hautes Etudes.

    - Data analysis for ecologist : a three-weeks course dedicated to biodiversity stakeholders, framed on the practical use of statistical methods and the R software in ecological monitoring. 

    - Methods for ecological monitoring : a two-weeks course with Aurélien Besnard, mainly dedicated to master students and biodiversity stakeholders, to improve their skills and critical thinking in advanced numerical methods for ecology, including species distribution modeling, population dynamics, sampling design and analysis of diversity indices.

    - Environmental changes and ecological science :I contribute to several courses on global changes and environmental monitoring. My teaching is focused on the interactions between science and society through several lenses including epistemology and governance / spatial planning.

     


  • LE RONCÉ Iris

     

    Thèse soutenue le 12 novembre 2020 (2017-2020)

     

    http://www.theses.fr/s212983

     

    CEFE-CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier 5

     

     

    Sujet de thèse :

    Déterminisme environnemental de la fécondité du chêne vert

    Encadrement :

    Directrice : Isabelle CHUINE (CNRS – UMR CEFE - FORECAST)
    Co-encadrant : Jean-Marc LIMOUSIN (CNRS – UMR CEFE - FORECAST)
    Co-encadrant : Samuel VENNER (CNRS – UMR LBBE - Equipe Ecologie Quantitative et Evolutive des Communautés)

    Financement :

    Ingénieure des Ponts, des Eaux et des Forêts en formation doctorale (Ministère chargé de l’écologie)

    Résumé :

    Le changement climatique exerce une pression croissante sur les forêts du monde entier, et ses impacts potentiels sur la fécondité des arbres sont encore mal compris. De nombreuses espèces d'arbres forestiers se reproduisent suivant des patrons de fructification intermittente et synchronisée entre les individus, dits de masting, dont les déterminants complexes doivent être identifiés pour comprendre l'effet du climat sur la fécondité des arbres forestiers.

    Cette thèse a comme objectif général d'approfondir notre connaissance des déterminants environnementaux de la fécondité des arbres forestiers et de leurs interactions, en se focalisant sur le chêne vert, une espèce très répandue en milieu méditerranéen. Elle a aussi pour objectif de déterminer comment la fécondité du chêne vert pourrait être affectée par le changement climatique, et de développer un modèle basé sur les processus capable de prédire cet impact.Ce travail de thèse a donc combiné des analyses de suivis à long terme dans une forêt de chêne vert soumise à une manipulation des précipitations*, des expérimentations de manipulation des relations sources-puits pour l'allocation des ressources à la reproduction à l'échelle individuelle, et de la modélisation.

    J'ai montré que la reproduction était fortement régulée par les conditions météorologiques durant le cycle reproducteur, et en particulier par la disponibilité en eau en été-automne, et dans une moindre mesure par la disponibilité en carbone et nutriments ainsi que par la compétition entre fruits et nouveaux bourgeons. Mes résultats expérimentaux montrent que l'allocation de ressources à la reproduction peut être modifiée en cas de limitation des ressources par une défoliation ; et que les fruits en développement ont un impact négatif sur les dynamiques des réserves en azote et en zinc dans les branches ainsi que sur la production des fleurs femelles l'année suivante. Les observations en forêt indiquent qu'une réduction continue des précipitations sur plusieurs années induit une diminution du nombre de fruits produits, indépendamment des effets de la variabilité interannuelle et sans que les arbres semblent être capables de s'y acclimater. Enfin, j'ai développé, au sein du modèle de fonctionnement de l'arbre PHENOFIT, un modèle de fécondité se basant sur les hypothèses et résultats issus de mes travaux et de la littérature.

    * Cette partie est basée sur l’analyse de données de floraison et de fructification collectées sur la station expérimentale de Puéchabon (http://puechabon.cefe.cnrs.fr/) depuis 1984, et qui offrent un recul très rare sur l’évolution des dynamiques de fécondité chez les arbres forestiers.


    PhD Title:

    Drivers of holm oak fecundity

    Abstract:

    Climate change is placing increasing pressure on forests around the world, and its potential impacts on the reproductive capacity of individuals are yet poorly understood. Many forest tree species reproduce following so-called masting patterns, in which seed production is intermittent and synchronized among individuals, whose drivers need to be identified in order to better understand the impact of climate on the fecundity of forest trees.

    The general objective of this thesis is to deepen our knowledge of the environmental drivers of the fecundity of forest trees and their interactions, by focusing on the holm oak, a widespread species in the Mediterranean basin. It also aimed to determine how fecundity could be impacted by climate change, and to develop a process-based model capable of predicting this impact. This thesis work combines analyses of long-term monitoring in a holm oak forest exposed to a rainfall exclusion experiment*, experimental manipulations of source-sink interactions involved in the resource allocation to reproduction, and modelling.

    I have shown that reproduction was strongly regulated by weather conditions during the reproductive cycle and in particular by the water availability in summer-autumn, and to a lesser extent by the availability of carbon and nutrients, as well as by competition between fruits and new buds. My experimental results show that the allocation of resources to reproduction could be modified in case of resource limitation due to defoliation; and that developing fruits have a negative impact on the dynamics of nitrogen and zinc reserves in branches, as well as on the production of female flowers the following year. Long-term observations show that multi-year rainfall reduction induce a decrease in the number of fruits produced which is additional to the interannual variability and that tree reproduction does not acclimate to drought. Finally, within the PHENOFIT model, I have developed a fecundity model based on the assumptions and results from my work and from the literature.

    *Data analyzed in this project were mainly collected at the Puéchabon long-term monitoring site: http://puechabon.cefe.cnrs.fr/


    Publications :

    5. Le Roncé I., Gavinet J., Ourcival J.-M., Mouillot F., Chuine I., et Limousin J.-M., 2021. « Holm oak fecundity does not acclimate to a drier world». New Phytologist,231: 631–645.https://doi.org/10.1111/nph.17412.

    4. Le Roncé I., Toïgo M., Dardevet E., Venner S., Limousin J.-M. et Chuine I., 2020. « Resource manipulation through experimental defoliation has legacy effects on allocation to reproductive and vegetative organs in Quercus ilex ». Annals of Botany, 126: 1165–1179. https://doi.org/10.1093/aob/mcaa137

    3. Joffard N., Le Roncé I., Langlois A., Renoult J., Buatois B., Dormont L., et Schatz B. 2020. « Floral trait differentiation in Anacamptis coriophora: phenotypic selection on scents, but not on colour ». Journal of Evolutionary Biology, 33: 1028–1038. https://doi.org/10.1111/jeb.13657

    2. Chapurlat É., Le Roncé I., Ågren J., et Sletvold N. 2020. « Divergent selection on flowering phenology but not on floral morphology between two closely related orchids ». Ecology and Evolution, 10: 5737–5747. doi: https://doi.org/10.1002/ece3.6312

    1. Schermer, É., Bel‐Venner M.‐C., Gaillard J.‐M., Dray S., Boulanger V., Le Roncé I., Oliver G., Chuine I., Delzon S., et Venner S. 2019. « Flower Phenology as a Disruptor of the Fruiting Dynamics in Temperate Oak Species ». New Phytologist, 225: 1181-1192. https://doi.org/10.1111/nph.16224


     

  • Manon CLAIRBAUX

    Doctorante 2017-2020

    Thèse soutenue le 04/12/2020. Post-doc à MAD jusqu'à fin mars 2021

    Paysage énergétique des oiseaux marins hivernant en Atlantique Nord en contexte de changement climatique

     

    CEFE, CNRS

    1919 Route de Mende,

    34090 Montpellier

    2 ème étage, aile B, bureau 201

    +33(0)4.67.61.33.09

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Superviseur: David Grémillet

  • Marc CHEYLAN

    altMaitre de conférence (EPHE)

    CEFE/CNRS
    Campus du CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier 5

    tél : +33 4 67 61 32 61
    fax: +33 4 67 41 21 38

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Mots clés : Conservation, Biogéographie, région méditerranéenne, Reptiles, Ecologie des populations, Phylogéographie.

  • Mathieu JORON

    Directeur de Recherche / Senior scientist

    I study the evolution of adaptive diversity, using colour patterns in butterflies as a model. In my group, we integrate many different approaches, including ecology, genetics, and modelling, to try and untangle how multiple factors influence the evolution and maintenance of diversity and polymorphisms.

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  • MORIN Xavier

    altChargé de Recherche (CR1)

    CNRS Researcher 

    CEFE/CNRS
    Campus du CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier cedex 5

    Tél : +33 (0)4 67 61 32 89
    Fax : +33 (0)4 67 61 33 36

    xavier dot morin @ cefe dot cnrs dot fr

     (English version below)

     

    Thèmes de recherche

    (English follows)

    Mes travaux cherchent à parvenir à une meilleure compréhension du déterminisme de la diversité végétale aux différentes échelles spatiales et temporelles, sa réponse aux changements futurs, et son rôle dans le fonctionnement des écosystèmes forestiers. En particulier, je cherche donc à comprendre et prédire comment la biodiversité des écosystèmes forestiers s’organise selon différentes échelles spatiales, comment elle sera modifiée par les changements globaux, et quelles en seront les conséquences sur le fonctionnement de ces écosystèmes. Pour ce faire j’essaie de développer une approche intégratrice basée sur les processus. Mes travaux se focalisent principalement sur les espèces d'arbres et arbustes. Pour mener à bien ces objectifs, j’utilise aussi bien des résultats issus d’expérimentation, d’observations le long de gradients écologiques in situ, et de modélisation.

    Plus précisément, mes travaux se déclinent selon deux axes majeurs :

    1-·Expliquer la répartition des espèces d’arbres et leurs patrons de diversité de l’échelle continentale à l’échelle locale.

    Ces travaux cherchent à identifier et comprendre quels sont les processus écologiques impliqués dans la limitation géographique actuelle des espèces d’arbres et quelle sera leur réponse au changement climatique, pour ainsi mieux modéliser la répartition des espèces en fonction des conditions environnementales via une approche mécaniste. De plus, j’ai étudié le lien entre la stratégie écologique des espèces ligneuses de la zone tempérée et leurs caractéristiques de répartition, dans un contexte évolutif. Enfin, au cours des dernières années, je m’intéresse aux mécanismes et facteurs qui régissent la coexistence des espèces à l’échelle locale.

    2- Expliquer la relation entre diversité spécifique et fonctionnelle des ligneux et productivité forestière, et prédire comment cette relation sera affectée par les changements environnementaux à venir.

    Ces travaux se focalisent sur l’étude du lien entre diversité (taxonomique, fonctionnelle, phylogénétique, en inter-spécifique mais aussi en intra-spécifique) et fonctionnement des écosystèmes forestiers, notamment leur productivité, en fonction de gradients climatiques. En particulier, la recherche des processus écologiques sous-tendant les phénomènes, qui constitue le fil conducteur de mes travaux, apparaît de plus en plus comme une façon plus appropriée et plus fiable pour rendre compte des dynamiques résultant de l’effet des changements globaux sur les espèces, les communautés et les écosystèmes. 

    Mes travaux reposent essentiellement sur deux types d’outils.

    • Suivi à long terme du fonctionnement de l’écosystème forestier : Gradient Méditerrano-Alpin de Placettes forestières (GMAP)

    Le dispositif GMAP est un réseau de placettes forestières distribuées le long de gradients climatiques (gradients latitudinaux nord-sud, gradients altitudinaux, en Provence et dans les Alpes) et différentes conditions de mélanges (en termes de composition de l’étage dominant de la canopée). Les forêts méditerranéennes et de montagne ont été choisies comme écosystèmes-modèles car celles-ci ont été identifiées comme particulièrement sensibles au changement climatique. Les placettes forestières (1000 m²) sont organisées par triplets, avec des peuplements purs et mélangés, situées le long de gradients environnementaux (régionaux et altitudinaux), pour explorer comment la productivité en bois, la régénération, et la décomposition des litières sont affectées par la diversité et la structure fonctionnelle des peuplements et les conditions environnementales. Les placettes sont distribuées le long d’un gradient latitudinal de 6 sites (pour le moment) entre Provence et Alpes du Nord, avec du Sud vers le Nord : la Sainte-Baume, le Lubéron, le Ventoux, le Vercors (Lente), et les Bauges. Chaque site comprend un gradient altitudinal de triplets de placettes (un peuplement mélangé avec le hêtre et une autre essence et les deux peuplements monospécifiques associés, celui de hêtre et de l’autre essence). Ce dispositif a été initié depuis 2012 grâce à divers projets (projets ANR BioProForet DIPTICC, projet BGF DISTIMACC - GIP ECOFOR, projet ERA-NET REFORM - SumForest), et a intégré l’OSU-OREME comme tâche d’observation long terme en 2018.

    • Modélisation

    Dans un contexte forestier où l’expérimentation s’avère délicate, le recours à la modélisation est un outil pertinent et prometteur pour explorer la relation diversité-productivité, dans la limite de nos connaissances actuelles des mécanismes régissant la dynamique forestière. Depuis plusieurs années je développe ainsi un modèle inter-échelles basé sur des processus pour répondre à des questions d’écologie des communautés et d’écologie fonctionnelle. Le but est d’abord de parvenir à un modèle permettant de faire des tests théoriques en forêts méditerranéennes et tempérées, mais de pouvoir ensuite obtenir un outil avec des portées opérationnelles.

    Si vous êtes intéressés par ces travaux, n'hésitez pas à me contacter.

     

    English:

    My research activities aim at achieving a better understanding of the processes driving plant diversity at different spatial and temporal scales, diversity response to on-going and future changes, and the role of diversity in the functioning of forest ecosystems. In particular, I therefore seek to understand and predict how the biodiversity of forest ecosystems is organized at different spatial scales, how it will be modified by global change, and what the consequences will be for the functioning of these ecosystems. To do this, I try to develop an integrative approach based on processes. My work focuses mainly on tree and shrub species. To achieve these objectives, I rely on experimental results and observations along ecological gradients in situ, as well as modelling.

    More precisely, my activities can be divided into two major areas:

    1--Explaining the distribution of tree species and their diversity patterns from continental to local scale.

    This work seeks to identify and understand the ecological processes involved in the geographical limitation of tree species and their response to climate change, in order to better model species distribution according to environmental conditions, through a mechanistic approach. In addition, I have studied the link between the ecological strategy of temperate zone woody species and their distribution characteristics, in an evolving context. Finally, I am interested in the mechanisms and factors that govern the coexistence of species at the local level.

    2- Explaining the relationship between specific and functional diversity of woody species and forest productivity, and predicting how this relationship will be affected by future environmental changes.

    This work focuses on studying the link between diversity (taxonomic, functional, phylogenetic, interspecific but also intra-specific) and the functioning of forest ecosystems, particularly their productivity, as a function of climate gradients. In particular, the search for the ecological processes underlying the patterns, which is the guiding principle of my work, is increasingly emerging as a more appropriate and reliable way to account for the dynamics resulting from the effect of global changes on species, communities and ecosystems.

    My work is essentially based on two types of tools.

    • Long-term monitoring of forest ecosystem functioning: Mediterranean-Alpine Forest Plot Gradient (GMAP)

    The GMAP design is a network of forest plots distributed along climatic gradients (north-south latitudinal gradients, altitudinal gradients, in Provence and in the Alps) and different mixing conditions (in terms of composition of the dominant canopy stage). Mediterranean and mountain forests have been chosen as model ecosystems because they have been identified as particularly sensitive to climate change. Small forest plots (1000 m²) are organized in triplets, with pure and mixed stands, located along environmental gradients (regional and altitudinal), to explore how wood productivity, regeneration, and litter decomposition are affected by stand diversity and functional structure and environmental conditions. The plots are distributed along a latitudinal gradient of 6 sites (for the moment) between Provence and the Northern Alps, with from South to North: Sainte-Baume, Lubéron, Ventoux, Vercors (Slow), and Les Bauges. Each site includes an altitudinal gradient of triplet plots (one stand mixed with beech and another species and the associated two monospecific stands, beech and the other species). This system has been initiated since 2012 through various projects (ANR BioProFor and DIPTICC projects, BGF DISTIMACC - GIP ECOFOR project, ERA-NET REFORM project - SumForest), and integrated OSU-OREME as a long-term observation task in 2018.

    • Modelling

    In a forest context where experimentation is difficult, modelling appears as a relevant and promising tool to explore the diversity-productivity relationship, within the limits of our current knowledge of the mechanisms governing forest dynamics. For several years I have been developing a cross-scaling model based on ecological processes to test hypotheses in community ecology and functional ecology. The aim is first to build a model that allows theoretical tests to be carried out in Mediterranean and temperate woodlands, but then to obtain a tool with operational scope.

    If you are interested by one of the aspects of these topics, please contact me.

     

     

    Selected Publications

    Morin X. & Chuine I. 2006. Niche breadth, competitive strength and range size of tree species. Ecology Letters, 9, 185-195.

    Morin X., Ameglio T., Ahas R., Besson C., Lanta V., Lebourgeois F., Miglietta F. & Chuine I. 2007. Variation of cold hardiness and carbohydrate contents from dormancy induction to budburst among populations of three European oak species. Tree Physiology; 27, 817-825.

    Morin X., Augspurger C. & Chuine I. 2007. Process-based modeling of tree species’ distributions. What limits temperate tree species’ range boundaries? Ecology, 88, 2280-2291.

    Morin X., Viner D. & Chuine I. 2008. Tree species range shifts at a continental scale: new predictive insights from a process-based model. Journal of Ecology, 96, 784-794.

    Morin X. & Lechowicz, M. J. 2008. Contemporary perspectives on the niche that can improve models of species range shifts under climate change. Biology Letters, 4, 443-602.

    Morin X. & Thuiller W. 2009. Comparing niche- and process-based models to reduce prediction uncertainty in species range shifts under climate change. Ecology, 90, 1301–1313.

    Article critiqué et sélectionné pour faire partie de la « Faculty of 1000 - Biology » http://www.f1000biology.com/article/id/1163801

    Morin X., Lechowicz M. J., Augspurger C., O’Keefe J., Viner D. & Chuine I. 2009. Leaf phenology changes in 22 North American tree species during the 21st century. Global Change Biology, 15, 961–975.

    Article cité dans la section ‘News’ de la revue Nature (Novembre 2010) : http://www.nature.com/news/2010/101129/full/news.2010.637.html

    Morin X., Roy J., Sonié L. & Chuine I. 2010. Climate change impact on the phenology of three European oak species: results from a field experiment. New Phytologist, 186, 900-910.

    Chuine I., Morin X. & Bugmann H. 2010. Warming, photoperiods, and tree phenology. Science, 329, 277-278.

    McMahon S. M., Harrison S. P., Armbruster W. S., Beale C., Edwards M. E., Kattge J., Midgley G., Morin X., & Prentice I. C. 2011. Improving assessments of climate-change impacts on global biodiversity. Trends in Ecology and Evolution. 26, 249-529

    Morin X. & Lechowicz M. J. 2011. Geographical and ecological patterns of range size in North American trees. Ecography, 34, 738–750.

    Morin X., Fahse L., Scherer-Lorenzen M. & Bugmann H. 2011. Tree species richness promotes productivity in European temperate forests through a strong complementarity effect. Ecology Letters, 14, 1211–1219.

    Dormann C. F., Schymanski S. J., Cabral J., Chuine I., Graham C., Hartig F., Kearney M., Morin X., Römermann C., Schröder B. & Singer A. 2012. Correlation and process in species distribution models: bridging a dichotomy. Journal of Biogeography, 39, 2119-2131.

    Morin X. & Lechowicz M. J. 2013. Niche breadth and range area in North American trees. Ecography, 36, 300-312.

    Morin X. & Chuine I. 2014. Will tree species experience increased frost damage due to climate change? Canadian Journal of Forest Research, 44, 1555-1565.

    Morin X., Fahse L., De Mazancourt C., Scherer-Lorenzen M. & Bugmann H. 2014. Diversity enhances the temporal stability of forest productivity in time because of stronger asynchrony in species dynamics. Ecology Letters, 17, 1526-1535

    Chauvet, Kunstler G., Roy J. & Morin X. 2017. Using a forest dynamics model to link community assembly and traits structure. Functional Ecology. 31, 1452–1461.

    Bernard M., Boulanger V., Dupouey JL., Laurent L., Montpied P., Morin X., Picard JF. & Saïd S. Deer browsing promotes Norway spruce at the expense of silver fir in the forest regeneration phase. Forest Ecology & Management. 400, 269-277.

    Morin, Fahse L., Jactel H., Scherer-Lorenzen M., Garcia-Valdés R. & Bugmann H. 2018. Long-term response of forest productivity to climate change is mostly driven by change in tree species composition. Nature Scientific Reports. 8, 5627.

    Garcia-Valdés R., Bugmann H. & Morin X. Diversity loss effects on forest functioning: comparing the effect of random vs. climate change-driven species extinctions. Diversity & Distributions, 24:906–918. https://doi.org/10.1111/ddi.12744

    Jactel H., Gritti E.S., Drössler, Forrester D.I.,  Mason W.L., Morin X.,  Pretzsch H.,  Castagneyrol B. 2018. Positive biodiversity–productivity relationships in forests: climate matters. Biology Letters. 14: 20170747

    Cordonnier T., Kunstler G., Courbaud B., Morin X. 2018. Managing tree species diversity and ecosystem functioning through coexistence mechanisms. Annals of Forest Sciences. 75: 65. https://doi.org/10.1007/s13595-018-0750-6

     

    Liens / Links

    Lien Google Schoral

    Lien ResearchGate

     

  • MOUILLOT Florent

    Chargé de recherche (CRCN IRD)
    Chef d'équipe FORECAST

    CEFE/CNRS
    Campus du CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier 5

    tél :  +33 (0)4 67 61 32 92
    fax : 33 (0)4 67 61 33 36

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Thèmes de recherche

    Mes travaux portent principalement sur la modélisation de la dynamique et du fonctionnement des écosystèmes végétaux naturels terrestres à différentes échelles.

  • Nicolas Courbin

    NCourbinChercheur postdoctoral / Postdoctoral researcher

    J'étudie les mécanismes de la répartition spatiale des grands herbivores, des grands carnivores et des oiseaux marins dans le but d'approfondir nos connaissances sur les interactions prédateur-proies (jeu spatial prédateur-proie, stratégie d'alimentation, stratégie de recherche des prédateurs, stratégie anti-prédatrice des proies) et d'améliorer les mesures de gestion et de conservation de la faune.

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. or Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.