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Doctorante CEFE UMR5175 Tél : +33 (0) 4 Courriel : 2e Etage Aile C bureau |
Thématique de recherche
Mots clés :
Activités de recherche
Publications
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Doctorante CEFE UMR5175 Tél : +33 (0) 4 Courriel : 2e Etage Aile C bureau |
Mots clés :
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Doctorant CEFE UMR5175 Courriel : 2e Etage Aile C bureau 218 |
Étude comparative du dimorphisme sexuel dans le genre Silene - Impact de l’âge de la dioécie et du mode de pollinisation.
Mots clés :
Sélection sexuelle - Pollinisation - Dioécie - Dimorphisme - Hermaphrodisme
Ma thèse propose de documenter et de comparer l'intensité du dimorphisme sexuel entre dix espèces de plantes à sexes séparés, appartenant toutes au genre Silene, dans l'objectif de comprendre les mécanismes proximaux et ultimes pouvant être à l'origine ou au contraire pouvant contraindre la mise en place de différences de traits entre plantes mâles et femelles (Fig 1) . Cette comparaison se fera aussi bien sur des traits végétatifs (nombre de feuilles, poids secs) que reproducteurs (nombre et taille des fleurs, odeurs, quantité de sucre dans le nectar).
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| Figure 1 : Représentation schématique des mécanismes proximaux et ultimes pouvant être à l'origine ou au contraire pouvant contraindre la mise en place de différences de traits entre plantes mâles et femelles. |
Figure 2 : Phylogénie des onze espèces du genre Silene étudiées dans ce projet de thèse. Les encadrés présentent les différentes sections ayant des âges de séparation des sexes et des modes de pollinisation différents (représentés par les symboles d’insectes et de vents). Les traits bleus correspondent aux espèces dioïques et les traits rouges aux espèces gynodioïques (individus femelles et hermaphrodites). Modifiée d’après Prentout et al., 2023. |
Ma thèse se structure autour de deux problématiques centrales :
1) L’impact de l'âge de la séparation des sexes (Dioécie) sur le dimorphisme sexuel ;
2) L’impact du mode de pollinisation (entomophile VS anémophile) sur le dimorphisme sexuel.
En effet, les dix espèces étudiées se répartissent dans deux lignées évolutives contrastées, entre lesquelles l'âge de la transition vers des sexes complètement séparés diffère de façon significative (Fig 2). Cette première comparaison permettra de tester si les lignées ayant des sexes séparés depuis plus longtemps ont un dimorphisme sexuel plus prononcé. Par ailleurs, les espèces choisies pour cette étude varient également pour leur mode de pollinisation : au moins une des espèces est connue comme étant partiellement pollinisée par le vent, cinq autres comme étant majoritairement pollinisées par des insectes, et les espèces restantes ont des caractéristiques qui laissent penser qu'elles sont pollinisées par le vent, bien que ceci restera à caractériser de façon précise. La comparaison des dimorphismes sexuels entre ces groupes d'espèces permettra de tester si le mode de pollinisation influe sur l'intensité du dimorphisme sexuel chez les plantes. Finalement, les conséquences du dimorphisme sexuel à l'échelle de l'individu et de la population seront analysées sur un échantillon de ces espèces, dans le cadre d'une série d'expériences en conditions contrôlées. Pour finir, une onzième espèce, Silene acaulis, ayant évoluée récemment vers la dioécie sera suivie en milieu naturel, dans les Alpes, afin d’identifier les traits dimorphiques exprimés.

Doctorant
CEFE UMR5175
Campus du CNRS
1919, route de Mende
F-34293 Montpellier cedex 5
France
Courriel :
2e Etage Aile C bureau 205
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Doctorant CEFE UMR5175 Courriel : 2e Etage Aile C bureau 218 |
Pour une intégration de l’écologie et des traits fonctionnels des abeilles sauvages dans la transition écologique de l’agriculture.
Directeur : Bertrand Schatz (CEFE), Benoît Geslin (ECOBIO, Rennes)
Mots-clés :
abeilles, traits fonctionnels, agriculture, base de données
J’arrive au CEFE en 2024 pour travailler sur les traits des abeilles dans l'agriculture.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, nous manquons aujourd'hui de deux outils majeurs pour l'étude des pollinisateurs dans l'agriculture : d'informations détaillées concernant les caractéristiques morphologiques, comportementales et écologiques des abeilles françaises (traits), et d'une liste exhaustive des espèces de pollinisateurs des cultures. Mon travail vise à combler autant que se peut ces gaps :
1) en édifiant une base de données sur les traits des abeilles en France. Cette base, nommée BeeFunc, est le fruit d'une étroite collaboration entre l'expert David Genoud, l'association Arthropologia et l'équipe de TaxRef de l'Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN),
2) en dressant une seconde base de données, laquelle référencerait les espèces de pollinisateurs rencontrées dans les cultures en France. Autrement dit : qui pollinise quoi ?
3) en dressant une description détaillée des abeilles dans l'agriculture en France aujourd'hui, à partir des deux outils précédents,
4) et enfin en recueillant des informations liées à l'emploi de pesticides dans les cultures, pour décrire les groupes d'abeilles les plus exposés, et pour établir une cartographie des risques pour les pollinisateurs dus à l'utilisation de produits phytosanitaires.
Aubouin, L., Genoud, D., Givord-Coupeau, B. et al. BeeFunc, a comprehensive trait database for French bees. Sci Data 12, 1302 (2025).https://doi.org/10.1038/s41597-025-05626-0
Aubouin, Lucas; Genoud, David; Givord-Coupeau, Bérénice; Tercerie, Sandrine; Gargominy, Olivier; Leclercq, Vincent; Henry, Mickaël; Guilbaud, Laurent; Cardenas, Tatiana; Geslin, Benoît; Schatz, Bertrand, 2025, "BeeFunc, a comprehensive trait database for French bees", https://doi.org/10.48579/PRO/TYKGVC, data.InDoRES, V4
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Doctorante CEFE UMR5175 Campus du CNRS Tél : +33 (0) 4 67 61 Courriel : bureau 2-C-218-A |
Sujet de thèse : Résilience des abeilles aux changements planétaires au travers du prisme de l'automédication
Mon projet de thèse vise à évaluer la capacité de résilience nutritionnelle et d’automédication des abeilles face à la pollution de l’air et aux changements climatiques. Plus précisément, nous étudions leurs réponses physiologiques et comportementales tout en considérant l'hétérogénéité spatiotemporelle des facteurs de stress environnementaux (i.e. concept d’exposome).Sur la base de ces résultats, nous pourrions sélectionner des espèces florales d’intérêt qui pourraient améliorer la santé des abeilles.
Mots-clés :
Interactions plantes-pollinisateurs, Changements planétaires, Antioxydants, Résilience
PhD subject: Resilience of bees to planetary changes through the prism of self-medication
The aim of my PhD is to evaluate the capacity of bees for nutritional resilience and self-medication in the face of air pollution and climate change. More precisely, we study their physiological and behavioral responses while considering the spatiotemporal heterogeneity of environmental stressors (i.e., the exposome concept). Based on these results, we aim to identify floral species that could improve bee health.
Keywords:
Plant-pollinator interactions, Global changes, Antioxidants, Resilience
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