Edouard MICHEL

Doctorant12112019 ed photo

CEFE/CNRS Campus du CNRS
1919, route de Mende
34293 Montpellier cedex 5

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Sujet de thèse : Dynamiques socio-écologiques en région méditerranéenne : analyse comparée de réponses locales au défi de protection de la nature.

Mots-clés : Socio-écosystèmes, biodiversité méditerranéenne, espaces ruraux, projets de territoire.

Keywords : Social-ecological systems, mediterranean biodiversity, rural areas, local development projects.

Contexte : Dans les arrière-pays méditerranéens français, de profonds changements socio-économiques ont eu lieu depuis la révolution industrielle et les « trente glorieuses ». Ces changements sont aussi socio-environnementaux : ils marquent fortement les écosystèmes méditerranéens et les priorités actuelles de leur gestion ou de leur protection. De nombreux projets, initiatives ou dispositifs structurent ainsi les territoires ruraux autour de dynamiques socio-écologiques en conjuguant des objectifs multiples d’aménagement, de protection de l’environnement, d’animation et de valorisation de ces territoires.

C’est cette interdépendance entre société et environnement que ce projet veut explorer, pour comprendre son importance dans le déploiement d’actions locales et dans le changement des territoires. En comparant différentes initiatives en Languedoc-Roussillon, il s’agit de comprendre la mobilisation de ces liens d’interdépendance non seulement en fonction des formats d’initiatives différentes, mais aussi du rôle qu’ils jouent dans leur formulation et leur mise en œuvre, à la croisée d’enjeux multiples et d’intérêts différents. En mobilisant le concept de solidarité écologique et des apports issus de différentes disciplines, ce travail veut aussi contribuer à une approche scientifique intégrée des questions socio-environnementales.

Encadrement :

Raphaël MATHEVET (CNRS, UMR5175 CEFE)

John THOMPSON (CNRS, UMR5175 CEFE)

Etablissement d’inscription :

Université de Montpellier

Antoine GAZAIX

Antoine Gazaix

Doctorant

CEFE/CNRS
Campus du CNRS
1919, route de Mende
34293 Montpellier cedex 5

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Tél : +33 4 67 61 33 05

 

Sujet de thèse : Dynamique et conservation d’une espèce annuelle fugitive très rare : Lythrum thesioides.

Mots clés : Conservation, Lythrum, mare temporaire, germination, plante annuelle rare
Key words : Conservation, Lythrum, temporary pond, seedling, rare annual plant

Contexte : Lythrum thesioides est une espèce annuelle de plante de zone humide temporaire, décrite en Russie en 1808. L’espèce a disparu depuis plus d’un siècle de l’immense majorité de son aire de répartition historique (Italie, Hongrie, Russie), et ne subsiste actuellement qu’en France dans 2 stations.
La principale population a été découverte en 2010 dans le cadre de l’étude d’impact des travaux de la ligne à grande vitesse Nîmes - Montpellier. L’enjeu que représente cette espèce a ainsi entrainé des mesures d’évitement, et justifié de la mise en place d’une thèse
La finalité de ce travail de recherche est alors de proposer des pistes pour une gestion la plus adaptée possible à l’objectif de conservation de Lythrum thesioides.

Principales questions de recherche :
- Quelles sont les conditions optimales de germination de Lythrum thesioides ?
- Quelles sont les capacités de cette plante ? (en terme de compétition, résistance aux différentes pressions possibles dans son habitat : inondations, prédation, piétinement, …)
- Où se trouvent les graines ? (Réalisation d’une cartographie en 3D de la banque de graines sur le site d’étude).

Encadrement : John THOMPSON (CEFE)
Patrick GRILLAS (Tour du Valat)

Etablissement d’inscription :
Université de Montpellier

Etienne LE MERRE

DoctorantLemerre

CEFE/CNRS
Campus du CNRS
1919, route de Mende
34293 Montpellier cedex 5

 

Mes encadrants de thèse :
directeurs : Desbiens Caroline, Martin Jean-Louis
Co-directeurs : Blangy Sylvie, Bernier Monique.

Actuellement doctorant au sein de l'unité, mes travaux concernent les modalités de participation des communautés inuites du nord du Québec (Nunavik) à la dynamique d'aménagement minière de cette région. Membre de l'observatoire Homme-milieu du Nunavik Tukisigasuaqatigit ("comprendre ensemble") du labex DRIIHM, ma recherche doctorale se fait en collaboration avec les organisations représentatives inuites de ce territoire. Ces travaux visent à partir d'une analyse de la manière dont se conduit actuellement l'implantation minière sur ce territoire pour dégager avec nos partenaires des leviers d'action à même de permettre la conduite d'un développement respectueux de l'identité inuite moderne et en phase avec les problématiques spécifiques à cet espace unique.

M'étant dans mes travaux passés penché sur des modalités de gestion participative des territoires en France, ce projet présente de nombreux défis pour moi tant en terme épistémiques que méthodologiques. Dans ce cadre, je porte un intérêt particulier aux méthodes de recherche-action participative et aux recherches concernant aussi bien les thématiques autochtone, minière ou plus généralement s'intéressant à la participation des population à l'aménagement des territoires.

Publication et communications :

Le Merre E., 2014, « Les apprentissages des participants dans les processus participatifs : le cas
du projet CLIMATAC », Université ParisTech.

Le Merre E. et al., 2014, « Processus Participatifs et espaces ruraux : des systèmes
d’apprentissage pour la gestion territoriale », Actes du colloque des 8èmes journées de la recherche en sciences sociales.
Disponible en ligne :
http://www.sfer.asso.fr/index.php/sfer_asso/journees_de_recherches_en_sciences_sociales/8es_jrss_2014_grenoble/actes_des_8es_jrss

Rapport de recherche : Bricca E., Hurel M., Le Merre E. et Pasquier C., 2011, « Etude typologique des jardins collectifs en
Languedoc-Roussillon », Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt du Languedoc-Roussillon.

« Bien-être Inuit et implantation minière dans la communauté de Kangiqsualujjuaq (Nunavik) », présentée au 3ème
Séminaire annuel du Laboratoire d’excellence « Dispositifs de Recherche Interdisciplinaire sur les interactions Hommes-
Milieux », le 8 et 9 juin 2015, Aix en Provence (France).

« Bien-être et aménagements miniers au Nunavut : le projet TUKTU, une recherche-action participative pour penser le
futur en Arctique. », présentée aux 11èmes Journées Scientifiques du Comité National Français de la Recherche Arctique et
Antarctique, le 28-29 mai 2015, Paris (France).

« Inuit well-being and mining implantation in the community of Kangiqsualujjuaq (Nunavik) » présentée au cours
doctoral sur les industries extractives de l’Université de l’Arctique, mai 2015, St John’s (Canada).

Lien de mon profil sur le site de l'OHMI du Nunavik : http://ohmi-nunavik.in2p3.fr/notre-equipe/245-etienne-lemerre

Annie LAMALICE

DoctoranteLamalice

CEFE/CNRS
Campus du CNRS
1919, route de Mende
34293 Montpellier cedex 5

 

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Mots-clés : Système alimentaire durable, agriculture circumpolaire, Arctique, recherche-action participative, ethnobotanique, nutrition, Inuit

Encadrants 

Sylvie Blangy, IR CEFE/CNRS, UMR5175, Directrice de l'OHMI Nunavik et du GDR PARCS "Participatory Action Research & Citizen Sciences"

Jean-Louis-Martin, Directeur de recherche, HDR CEFE/CNRS, UMR5175 Directeur du Département DGSE "Dynamique et Gouvernance des SystèmesEcologiques"

Thora Martina Herrmann, professeure agrégée, Département de géographie de l’Université de Montréal

Financement 

Fonds de Recherche du Québec - Société et culture (FRQSC) et Conseil de Recherche en Sciences Humaines du Canada (CRSH)

Thématique

Ma thèse, initiée en septembre 2015, est réalisée en cotutelle entre la France et le Canada et dans le cadre des activités de l’Observatoire Hommes-Milieux international du Nunavik (OHMI) chapeauté par le LabEX DRIIHM. Elle porte sur les enjeux de santé environnementale et de bien-être au sein des populations Inuit du Nord du Canada à travers la transformation des rapports hommes/milieux et la restructuration du système alimentaire.

Chez les Inuit du Nunavik, la pratique des activités de subsistance, au cœur du système alimentaire traditionnel, a été centrale dans la structuration sociale, imposant notamment un mode de vie nomade pour assurer un approvisionnement suffisant en nourriture au fil des saisons. Ces activités de chasse, de pêche et de cueillette continuent aujourd’hui de jouer un rôle important dans le maintien de la culture, de la langue et du bien-être inuit, mais leur pratique est de plus en plus limitée, notamment à cause de la sédentarisation et du coût élevé du matériel nécessaire. Ainsi, les denrées importées aussi dites « euro-canadiennes » représentent actuellement plus de 80% de l’assiette inuit. Cette transition drastique est associée à l'émergence de problématiques de sécurité alimentaire et de santé car elle est propice aux maladies métaboliques de surcharge et à leurs co-morbidités (syndrome métabolique, obésité, diabète, hypertension artérielle, dyslipidémies, maladies cardiovasculaires, certains cancers) et exacerbe les pathologies chroniques liées à l'âge (par exemple de type ostéo-articulaire). En outre, les denrées euro-canadiennes sont non seulement de faible qualité nutritionnelle, mais elles sont également très coûteuses en raison des frais de transport et d’entreposage.

Les recommandations actuelles sont de maintenir ou d’augmenter la quantité d’aliments du terroir déjà consommée, car ce type de nourriture contribue au bien-être physique et psychologique des Inuit, de réduire la consommation de produits du marché de faible qualité nutritionnelle et d’accroître la portion de nourriture du marché de bonne qualité (tels que les fruits et les légumes, les graines (céréales et légumineuses) et les produits laitiers) (Blanchet et Rochette 2008). Or, ces derniers sont difficilement accessibles, car leur acheminement par avion tend à les abîmer et surtout à en faire grimper le prix (Huet et al. 2012). En somme, la sécurité alimentaire globale s’améliorerait avec un meilleur accès aux aliments du marché de bonne qualité (Chan et al. 2006 ; Ford 2009) et c'est un des objectifs qui doivent être ciblés en priorité comme levier d'action.

Cette thèse vise à développer et instaurer des solutions alternatives, adaptées à la culture de ces régions nordiques éloignées. Plus précisément, elle s’intéresse à la sécurité alimentaire en proposant la mise en œuvre de projets horticoles innovants permettant un approvisionnement en produits frais, localement disponibles et à coût réduit. Dans les milieux nordiques isolés des grands centres, l’innovation sera la clé de l’adaptation et de la résilience à une époque de changements socio-culturels et environnementaux très rapides (Avard 2015). L’objectif principal de cette démarche est d’améliorer le bien-être et la santé de la population Inuit en explorant le potentiel de l’agriculture circumpolaire pour la construction d’une nouvelle stratégie alimentaire qui se veut durable et adaptée culturellement. Trouver des moyens d'adaptation qui répondent aux besoins locaux et qui soient compatibles avec les normes culturelles est un défi majeur pour les populations inuit du Canada (Pearce et al. 2015) et nous soutenons que les projets de serres peuvent compter parmi ces moyens. Plusieurs initiatives ont été menées en ce sens. Ainsi, depuis 2009, "chercheurs, instances gouvernementales et acteurs communautaires ont œuvré pour le développement d'un projet pilote de culture en serre au Nunavik" (Avard, 2013 ; 2014). Les premiers résultats sont très prometteurs (Avard 2015). Toutefois, dans une optique de pérennisation de l’approvisionnement en aliments à haute valeur santé et d'amélioration des rendements, de nombreux défis techniques et organisationnels doivent encore être résolus.

Productions scientifiques

Publications :

LAMALICE, A., AVARD, E., BLANGY, S., COXAM, V., DESBIENS, C., WIITRANT, Y. (2016) Projets communautaires d'agriculture sous serre au Nunavik et au Nunavut. Etudes/Inuit/Studies, article accepté.
LAMALICE, A. et KLEIN, J.L. (2016). Impactos socioterritoriales de la megaminería: el caso de Minera Alumbrera en la provincia de Catamarca, Argentina. Norte Grande, Article accepté.
LAMALICE, A. (2016). Le choix de l’extractivisme et la réponse des femmes en Argentine. Dans KLEIN, J.-L. et F. LASSERRE (2011) (Dirs.) Le monde dans tous ses États. Une approche géographique. Troisième édition augmentée et mise à jour. Sainte-Foy, Qc, Presses de l'Université du Québec.
LAMALICE, A. (2014) Extractivisme et développement inégal, le cas de l’industrie minière dans la province de Catamarca en Argentine. Mémoire de maîtrise, Université du Québec à Montréal.168 p. + XII
BEAUVAIS, M.-P., LAMALICE, A., MORIN, S. (2014). Être ou ne pas être géographe. Le Géode, Revue des étudiants du département de géographie de l’UQÀM. Auteure principale, p.2-3.
LAMALICE, A. (2013). ALENA et industrie minière au Mexique : Paradoxe de l’abondance et accumulation par dépossession. Caminando, Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL), Montréal, p.10-12.

Communications orales :

LAMALICE, A. (2014). Politiques extractivistes et développement géographique inégal : le cas de l’industrie minière en Argentine. Communication présentée au 82e congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), Montréal, 12 mai 2014.

LAMALICE, A. (2014). Politiques extractivistes et développement géographique inégal, le cas de l’industrie minière en Argentine. Communication présentée au colloque étudiant du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES), HEC, Montréal, 1er avril 2014.

LAMALICE, A. (2014). Les femmes face au développement minier : le cas de Minera Alumbrera en Argentine. Communication présentée au colloque du Comité québécois femmes et développement (CQFD) et de l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI). Montréal, 6 mars 2014.

LAMALICE, A. (2013). Le développement local et l'industrie minière en Amérique latine. Communication présentée au colloque étudiant du Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS), Montréal, 12 février 2013.

LAMALICE, A. (2013). Population locale et industrie minière transnationale : le cas de Minera Alumbrera dans la province de Catamarca, Argentine. Communication présentée au colloque étudiant du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES), Gatineau, 27 mars 2013.

 

Charlotte BIGARD

charlotte bigard

Doctorante

CEFE/CNRS
Campus du CNRS
1919, route de Mende
34293 Montpellier cedex 5

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Sujet :

La séquence ERC est-elle un instrument efficace pour intégrer la biodiversité comme donnée d’entrée dans l'aménagement du territoire ?

 

« L’erreur est urbaine » a été tagué en mai dernier sur un mur au nord de Montpellier. Aujourd’hui on observe de plus en plus de luttes environnementales et de soulèvements de la population contre des projets d’aménagement du territoire. En parallèle, l’homme est à l’origine des impacts les plus pesants à long terme sur les milieux naturels. Afin que l’aménagement du territoire soit plus intégré et qu’il prenne en compte les enjeux environnementaux, et grâce à un mouvement international de prise de conscience, l’Etat français a fait évoluer la règlementation avec les Lois Grenelles 1 et 2 de l’environnement (2009-2010). Ces évolutions ont bouleversé les procédures d’aménagement. Les aménageurs sont désormais obligés d’évaluer les impacts environnementaux de leurs opérations et de prendre en compte, en conséquence, les milieux naturels dans le développement des projets, des plans et des programmes. L’instrument de politique publique développé est la séquence « Eviter-Réduire-Compenser » (ERC) les impacts sur les milieux naturels, associé à l'objectif de "no net loss" ou "absence de perte nette de biodiversité".

Après une quarantaine d'années d’application de la séquence en France et dans le monde, et au regard de la façon dont elle est effectivement appliquée, il semblerait qu’ERC ne permet pas de remédier à la perte chronique de biodiversité. Beaucoup d’auteurs ont notamment démontré que la compensation écologique, sur laquelle les aménageurs et les chercheurs semblent se focaliser, n’est pas en mesure de prendre en charge la perte de biodiversité car elle nécessite la création d’un gain de biodiversité, gain dont la réalité est aujourd’hui peu soutenue par les écologues de la restauration.

C’est face à ces constats, bilans et à la difficulté des aménageurs à appliquer ERC que la thèse a vu le jour. Elle se focalise sur l’étude de la capacité de la séquence ERC à prendre en compte la biodiversité dans l’aménagement du territoire à différentes échelles territoriales et cherche à proposer des pistes pour améliorer les résultats écologiques de l’application d’ERC.

L’objectif est donc tout d’abord de faire une étude approfondie des pratiques et lacunes actuelles de l’application d’ERC à l’échelle des projets dans le contexte règlementaire français. Ce premier point nous amène ensuite à nous questionner sur les échelles territoriales d’application d’ERC, à la recherche d’une échelle adéquate pour anticiper et devancer les pertes induites à l’échelle projet dans un objectif de no net loss. Ceci sera couplé à un questionnement méthodologique sur l’élaboration d’un cadre de travail d’anticipation d’ERC à l’échelle de la planification. Enfin, une analyse des jeux d’acteurs régissant et déterminant la mise en œuvre d’ERC en pratique sur le territoire viendra boucler la thèse en apportant une analyse qualitative sur les liens entre échelles et sur les postulats et blocages implicites à l’origine du manque d’efficacité d’ERC.

Dans un souci de rendre le projet de recherche utile en pratique et de répondre à des questions issues du terrain, la thèse se positionne à l’interface entre la recherche et les praticiens en adoptant une posture de recherche-intervention. Cette interface est d’autant plus essentielle à considérer et à inclure dans les postulats de départ du projet, que la séquence ERC est un sujet très actuel, issu d’une politique publique et dont les avancées règlementaires et pratiques ont toujours précédées les travaux de recherche.

 

Mots clés : séquence ERC, planification du territoire, action publique, jeux d'acteurs, gouvernance territoriale, politique environnementale, priorités de conservation, evaluation environnementale, étude d'impact

Key words : mitigation hierarchy, land-use planning, public action, territorial governance, environmental plicy, conservation priorities, environemental impact assessment, strategic environmental assessment

 

Encadrement :

John Thompson, écologue (CEFE – CNRS)

Sylvain Pioch, géographe (CEFE – UPV)

 

Publication :

Bigard, C., Thiriet, P., Pioch, S., Thompson, J.D., Accepté (2019). Strategic landscape-scale planning to improve mitigation hierarchy implementation: an empirical case study in Southern France. Land Use Policy.

> Disponible sur ...

Bigard, C., Leroy. M., Accepté (2019). Appréhender la séquence Eviter-Réduire-Compenser dès la planification de l’aménagement: du changement d’échelle à sa mise en œuvre. Quelques réponses apportées par les territoires. Sciences, Eaux et Territoires.

> Disponible sur ...

Chaurand*, J., Bigard*, C., Vanpeene-Bruhier, S., Thompson, J.D., 2019. Articuler la politique Trame verte et bleue et la séquence Éviter-réduire-compenser : complémentarités et limites pour une préservation efficace de la biodiversité en France. VertigO. (*co-écriture)

> Disponible sur https://journals.openedition.org/vertigo/24472

Bigard,C., 2018. Eviter-Réduire-Compenser : d’un idéal conceptuel aux défis de mise en œuvre. Une analyse pluridisciplinaire et multi-échelle. Thèse de doctorat, Université de Montpellier.

> Disponible sur http://www.biu-montpellier.fr/florabium/jsp/nnt.jsp?nnt=2018MONTG010

Bigard, C., Regnery, R., Pioch, S., Thompson, J., 2018. De la théorie à la pratique de la séquence Eviter-Réduire-Compenser (ERC) : Eviter ou légitimer la perte de biodiversité ? Développement Durable et Territoire.

> Disponible sur https://journals.openedition.org/developpementdurable/12032

Bigard, C., Pioch, S., Thompson, J.D., 2017a. The inclusion of biodiversity in environmental impact assessment: Policy-related progress limited by gaps and semantic confusion. J. Environ. Manage. 200, 35–45.

> Disponible sur https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0301479717305303

Bigard, C., Regnery, B., Blasco, F., Thompson, J., 2017b. Prise en compte biodiversité études d’impact : évolutions, lacunes. Eaux Territ. Rev. Irstea, 8p.

> Disponible sur http://www.set-revue.fr/sites/default/files/articles/pdf/set-revue-biodiversite-etude-impact.pdf

Bigard, C., Thiriet, P.,  Pioch, S.,  Thompson, J.D., 2017c, Anticipation of the mitigation hierarchy at a land use planning scale: framework proposal at the knowledge-action boundary, communication at the 2017 EUGEO Congress, Bruxelles.

> Disponible sur https://eugeo2017.sciencesconf.org/149936/document

 

Cursus et Travaux précédents :

AgroParisTech, cursus ingénieur, domaine "gestion et   ingénierie de l’environnement" (Paris 5) puis Spécialité GEEFT « gestion environnementale des écosystèmes et forêts tropicales » (Montpellier). Stage : intégration des enjeux de biodiversité à la stratégie d’aménagement équilibré du territoire de la Communauté d’Agglomération de Montpellier. Accompagnement de la Direction du Foncier et de l’Aménagement Opérationnel (DFAO) sur la mise en œuvre de la séquence ERC à différentes échelles territoriales et opérationnelles.