Yong ZHENG
Yong ZHENG
Virginie MOLINIER
CEFE/CNRS Campus du CNRS
Aile C, bureau 214
1919, route de Mende
34293 Montpellier 5
Tél : +33/0 4 67 61 32 31
Mots clés (par ordre alphabétique) : Biologie des organismes, Biologie évolutive, Biologie moléculaire, Biologie végétale, Composés organiques volatils, Écologie, Génétique des populations, Génotypage, Microsatellites, Mycologie, Phylogénie, Phylogéographie.
Angeles de Cara
María Ángeles Rodríguez de Cara
CEFE/CNRS
Campus du CNRS
1919, route de Mende
34293 Montpellier 5
Tél : +33 (0) 4 67 61 32 98
Fax : +33 (0) 4 67 61 33 36
I am your best recruit ever !
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2017 – PostDoc: CEFE, Montpellier, France.
2013 – 2016 PostDoc: .
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J.L. Villanueva-Cañas, G. Rech, M.A.R. de Cara and J. González (in press). Beyond SNPs: How to detect selection on transposable element insertions. Methods in Ecology and Evolution.
M. Merenciano, A. Ullastres, M.A.R. de Cara, M . G. Barrón and J. González (2016). Multiple Independent Retroelement Insertions in the Promoter of a Stress Response Gene Have Variable Molecular and Functional Effects in Drosophila. PLloSs Genetics 12:e1006249
F. Gómez-Romano, B.Villanueva, J. Solkner, M.A.R. de Cara, G. Mészáros, A.M. Pérez O’Brien and J. Fernández (2016). The use of coancestry based on shared segments for maintaining genetic diversity. J. Anim. Breeding Genet 133:357-365 (2016)
M.A.R. de Cara, B. Villanueva, M.A. Toro and J. Fernández (2013). Using genomic tools to maintain diversity and fitness in conservation programmes. Molecular Ecology. 22:6091-6099
M.A.R. de Cara, B. Villanueva, M.A. Toro and J. Fernández (2013). Purging deleterious mutations in conservation programmes: combining optimal contributions with inbred matings. Heredity 110, 530-537
Rémy BEUGNON
Rémy BEUGNON
Stagiaire
Matthieu Salpeteur
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Postdoctorant (Marie Sklodowska-Curie fellowship) Anthropologue - Ethnoécologue
My research aims at understanding how social and ecological dynamics interact and go intertwined to create the world we observe around us, with a major focus on social processes and on nomadic pastoralists. I have a specific interest in how bodies of local ecological knowledge are transmitted and evolve within fast-changing social and ecological contexts. |
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CEFE/CNRS Tél. : +33/0 4 67 61 33 41 |
Mots-clés Disciplines : anthropologie, ethnoécologie Pays : Cameroun, Inde Thématiques : pastoralisme, savoirs naturalistes locaux, bois sacrés, perspective diachronique Méthodes : ethnographie, outils quantitatifs des ethnosciences, analyse de réseaux sociaux
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Mes recherches portent sur les interactions sociétés-environnement, appréhendées selon trois entrées principales :
1) l’étude des dynamiques sociopolitiques propres aux sociétés humaines qui affectent, de manière directe ou indirecte, ces interactions, à travers différentes études de cas. Mon doctorat a porté sur un système symbolique assimilable à une forme de totémisme individuel, dans la région des Grassfields (Cameroun), et visait à analyser les logiques sociopolitiques participant au maintien et à l’évolution de ce système. Je me suis ensuite intéressé aux savoirs naturalistes locaux, en étudiant la manière dont l’organisation sociale et les interactions sociales informelles donnent forme et affectent la transmission de ces savoirs, au sein de communautés d’éleveurs nomades de la région du Kutch (Gujarat, Inde).
2) l’étude des dynamiques d’évolution des systèmes de savoirs et pratiques (savoirs naturalistes locaux) mobilisés par les groupes humains pour interagir avec leurs environnements, en lien avec les dynamiques sociales mais également avec les transformations environnementales. L’enjeu est ici de comprendre comment ces savoirs, qui jouent le rôle d’interface entre les activités humaines et l’environnement, sont affectés par ces transformations qui s’inscrivent parfois dans des temporalités très différentes.
3) l’étude des transformations contemporaines des sociétés pastorales nomades et semi-nomades, et de la manière dont elles s’adaptent aux changements environnementaux planétaires. Mes travaux portent en particulier sur la manière dont les éleveurs nomades s’adaptent aux mutations des territoires dans lesquels ils évoluent, liées à l’extension de l’irrigation, aux changements fonciers, à la fragmentation des écosystèmes, qui affectent à la fois la distribution spatiale et l’accessibilité des ressources naturelles dont ils dépendent.
Je m’appuie sur les méthodes qualitatives de l’ethnographie ainsi que sur une série d’outils quantitatifs issus de l’ethnoécologie (listes libres, analyse de consensus culturel, construction d’indices de savoirs) et de la sociologie (analyse de réseaux sociaux), utilisés indépendamment ou en association.
Ces différents travaux alimentent une réflexion épistémologique sur les questions d’échelles dans l’analyse des interactions sociétés-environnement : échelles spatiales et temporelles, puisque les dynamiques sociales et environnementales prennent corps à des niveaux différents ; mais aussi échelles dans l’analyse des faits sociaux, puisque les outils qualitatifs et quantitatifs produisent des photographies des groupes étudiés situées à différents niveaux de représentativité.
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