SophiePadie

Ancienne membre de l'équipe DPB - cette page n'est plus maintenue
(date de dernière mise à jour: 26/02/2015)

Doctorante

 

 

 

 

 

 

 

Risque de prédation par la chasse et structure du paysage : quels effets sur les déplacements des cervidés ?

Directeurs de thèse : Jean-Louis MARTIN et Simon CHAMAILLE-JAMMES

 

Résumé :

L’intérêt pour le rôle de la prédation dans la régulation des populations de grands herbivores a été renouvelé par la découverte de l’importance de ses effets non-létaux. Classiquement, les effets létaux (le nombre d’animaux tués par les prédateurs) étaient considérés comme le principal facteur de régulation. Aujourd’hui les contraintes que le risque de prédation impose dans l’utilisation de l’espace ou sur les comportements sont de plus en plus vues comme un facteur de régulation dominant. Le concept de « paysage de  la peur » suggère de surcroit que la spatialisation de ce risque aura des effets positifs sur la végétation en forçant les herbivores à éviter les zones à risque élevé. Ces prédictions ne font pas l’unanimité. Elles dépendraient en partie du type de prédateur.

Mon sujet de thèse vise à tester ces prédictions dans le cadre de la prédation anthropique (chasse) sur les cervidés en milieu tempéré. Elle étudiera les relations entre risque de prédation et (1) la répartition spatiale et les déplacements des ongulés ; (2) l’exploitation et l’état du milieu.

Nos modèles expérimentaux vont du cerf à queue noire (Odocoileus hemionus sitkensis, espèce introduite à Haïda Gwaii, Canada) au chevreuil (Capreolus capreolus) en paysage agricole ou forestier (Comminges et Ardennes, France).

Nous tirons pour cela partie des travaux précédemment effectués et de collaborations :

 

Mots-clefs : grands herbivores, écologie de la peur, paysage, gestion, chasse, comportement, biodiversité, herbivorie, chevreuil.

 

Communications :

31st "International Union of Game Biologists" August 2013, Brussels : Roe deer strategies to use open habitats
in a fragmented landscape with hunting activity. Padié S., Morrelet N., Martin J.L., Hewison M., Chamaillé-Jammes S.

9th "Ecology & Behaviour" Meeting, Talk SERL, April 2013, Strasbourg : Effect of landscape structure and hunting activity on roe deer movement. Padié S., Morrelet N., Martin J.L., Hewison M., Chamaillé-Jammes S.

Poster : "Impact de Restauration des zones humides sur les caractéristiques physico-chimiques et la biodiversité". Safia BECHAR, Sophie PADIE, Jamel MIMOUN et Gudrun BORNETTE. 7° colloque d'Ecologie des COmmunautés Végétales, Lausanne 2011.

Publications :

In press:

Understanding the paradox of deer persisting at high abundance in heavily browsed habitats. Le Saout S., Chollet S., Chamaille-Jammes S., Blanc L., Padié S., Verchère T., Gaston J.A., Gillingham M., Gimenez O., Parker K.L., Picot D., Verheyden H. and Martin J.L. Wildlife biology (accepted)

2011 :

Aversive learning overcomes appetitive innate responding in honeybees. Roussel E, Padie S and Giurfa M., Animal Cognition, 2011 June

In prep:

Managing deer-forest interaction through fear: testing the short term effects of low incidence hunting on naïve deer. Le Saout S., Padié S. Chamaillé-Jammes S., Chollet S., Côté S., Hewison M., Pattison J., Haris E. and Martin J-L.

Roe deer strategies for using risky habitats in a fragmented landscape with hunting activity. Padié S., Morellet N., Martin J.L., Hewison M. and Chamaille-Jammes S.

Restoring food webs depleted by excessive browsing: lessons for temperate-forest. Chollet S., Padié S., Stockton S., Allombert S., Gaston A.J., MartinJ.L. Ecological Monograph

Consequences of restoration on the ecological functioning of riverine wetlands. Bechar S., Padié S., Arthaud F. Mimoun D. and Bornette G.

 

Travaux effectués :

Stage de Master 2 : L'effet du cerf sur l'avifaune : réversibilité et gestion par la chasse. Encadrée par Jean-Louis MARTIN et Simon CHOLLET (CEFE, CNRS Montpellier). 2011

Stage Master 1 : Assesing the short term benefits of restoration in riverine wetlands : Some proposals and first results along the Ain River. Encadrée par : Gudrun BORNETTE (LEHF, CNRS Lyon). 2009

Stage de Licence 3 : Aversive olfactory learning in the honeybee. Encadrée par Martin GIURFA et Edith Roussel (CRCA, CNRS Toulouse). 2008

 

Enseignement :

J'interviens dans le cadre de mon monitorat à l'Université Montpellier II, essentiellement en préparation à l'agrégation SV-STU, et en Licence dans des UE de génétique, de biologie des organismes et de Statistiques.

J'enseigne la Biologie et la Pysiologie végétales, la Génétique, l'Évolution moléculaire, la Génétique du développement, la Géologie et les Statistiques.

En dehors de ma thèse et de mes enseignements, je m'intéresse aussi à l'écologie des communautés, à la botanique (en amateur !), à l'évolution des chrosomes sexuels et des génomes, et aux liens entre géologie et utilisations des paysages.

SoizicLeSaout

Ancienne membre de l'équipe DPB - cette page n'est plus maintenue
(date de dernière mise à jour: 26/02/2015)

Doctorante

 

 

 

 

Directeur de Thèse :

Dr. Jean-Louis MARTIN (CEFE, CNRS de Montpellier)

Co-directeurs de Thèse :

Dr. Simon CHAMAILLE-JAMMES (CEFE, CNRS de Montpellier)
  Dr. Hélène VERHEYDEN (CEFS, INRA de Toulouse)

Etablissement d'inscription :

Université de Montpellier II

Laboratoire d’accueil :

Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive, C.N.R.S. UMR 5175

 

Titre de la thèse :

Oublier la peur, un mécanisme d’adaptation à la perte des ressources ?

Mots-clés : Ecologie de la peur, Risques de prédation, Grands herbivores, Stress, Qualité d’habitat, Adaptations comportementales et physiologiques

Objectifs :

Je m’intéresse au comportement de peur et aux relations proie-prédateur chez les grands herbivores. En particulier, j’étudie les relations entre les risques de prédation, la qualité de l’habitat et leurs conséquences comportementales et physiologiques chez les individus.

Mon étude se focalise plus spécifiquement sur le cerf à queue noire (Odocoileus hemionus), une espèce introduite sur l’archipel d’Haida Gwaii (Colombie Britannique, NO Canada), qui, en absence de prédateur naturel, a vu sa population décuplée, surexploitant et dégradant les sous-bois forestiers. Malgré cet appauvrissement drastique de leur habitat, le cerf à queue noire semble pourtant être capable de s’adapter et de maintenir une population abondante et fonctionnelle. C’est dans ce contexte que je recherche si l’absence de peur ne serait pas à l’origine d’ajustements permettant le maintien du cerf dans des milieux très appauvris.

Collaborateurs :

Dr. Pierrick BLANCHARD Université Toulouse III, France
Dr. Steeve COTE Université de Laval, Canada
Dr. Tony GASTON National Wildlife Research Center, Canada
Dr. Michael GILLINGHAM Université de Colombie Britannique, Canada
Dr. Mark HEWISON CEFS - INRA de Toulouse, France
Dr. Nicolas MORELLET CEFS - INRA de Toulouse, France

Research Group on Introduced Species (RGIS)

Laskeek Bay Conservation Society (LBCS)

Travaux effectués :

•  Fev-Juil 2010 : Stage de Recherche en Biologie de la Conservation (article en preparation)

Le rôle des aires de protection dans la conservation des espèces de vertébrés à l'échelle mondiale. Etude encadrée par Ana RODRIGUES au Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive de Montpellier (France).

•  Fev-Août 2009 : Stage de Recherche en Ecologie des Populations

Etude du comportement alimentaire du cerf en fonction de la qualité des ecosystèmes forestiers dans l'archipel d' Haida Gwaii (Colombie Britannique, NO Canada). Etude encadrée par Dr. Jean Louis MARTIN au Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive de Montpellier (France).

•  May-Dec 2008 : Stage de Recherche en Ecologie du Paysage (article en preparation)

Etude de l'impact de la déforestation sur une espèce d'oiseau endémique de la Forêt Atlantique sur le Plateau de la région de São Paulo (SE Brésil). Etude encadrée par Dr. Cintia CORNELIUS et Dr. Jean Paul METZGER à l'Institut des Biosciences de l'University de São Paulo (Brésil).

Ancien membre de l'équipe DPB - cette page n'est plus maintenueSimonChollet

Doctorant

Directeurs de thèse : Jean-Louis Martin et Christophe Baltzinger
Etablissement d'inscription : Université Montpellier II

 

Lien vers sa page actuelle:

https://sites.google.com/site/ecologysimonchollet/home

 

 

 

Conséquences de l’effet de cerf et potentialités de restauration. Regard croisé de l’écologie fonctionnelle et de la biologie de la conservation.
Afin d’étudier les impacts provoqués par les ongulés sauvages sur la biodiversité, ainsi que les potentialités de restauration dans les forêts tempérées, nous utilisons une expérience naturelle d’introduction d’un grand herbivore sur l'archipel d'Haϊda Gwaii (Colombie Britanique, Canada). Sur ces îles, le cerf à queue noir à été introduit à la fin du XIXème siècle et a colonisé la majorité des 350 îles qui constituent l’archipel. Ma thèse s’inscrit dans le cadre d’un projet à long terme (RGIS) qui étudie les conséquences des introductions d’espèces sur Haida Gwaii. Les objectifs de cette thèse sont de comprendre comment les cervidés modifient les communautés végétales et l’avifaune associée, ainsi que d’évaluer les potentialités de restauration après une très forte réduction des populations d’herbivores. Pour ceci j’utilise les cadres théoriques développés par l’écologie fonctionnelle (traits et diversité fonctionnels) ainsi que ceux de la biologie de la conservation (”alternative stable state”).


Travaux effectués :

Chollet S. & Martin J.L., 2011, Silent spring in the understory: songbird community impoverishment and functional shifts in response to overabundant deer, SCCS, Cambridge
Chollet S., Bergman C., Gaston A.J. & Martin J.L., 2010, HaidaGwaii : un archipel pour comprendre les conséquences de l’effet de cerf, Ecologie 2010, Montpellier, France
M2 BEE (Montpellier) Stage : Influence de la structure fonctionnelle des communautés végétales et des variations climatiques sur la production de biomasse de parcours méditerranéens. Responsable : Éric Garnier
M1 BEE (Montpellier) Stage : phylogénie et phylogéographie de chauves-souris d'Afrique de l'ouest. Responsable : Laurent Granjon et Jean-François Cosson


Encadrement :
Sophie PADIE (Master2) : L'effet du cerf sur l'avifaune : réversibilité et gestion par la chasse.
Thibault VERCHERE (Master2) : Survivre dans un milieu extrêmement appauvrie c’est possible ! Exemple des cervidés de l’archipel d’Haida Gwaii.
Lukas OSTERMANN (L3) : Aide de terrain
Nina JOFFARD, Lukas OSTERMANN, Simon RAMONDENC (L3) : Conséquences de la surabondance des cervidés sur la biodiversité.

Plus d'articles...

Page 11 sur 12