• Stephan HATTENSCHWILER

    Photo de Stephan Hättenschwiler        Directeur de recherche CNRS
            
    Directeur du département "Ecologie Fonctionnelle"

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            tél :+33 (0)4 67 61 33 49

     

     

     

    I am interested in how changes in biodiversity and environmental conditions (atmospheric carbon dioxide, temperature, precipitation) affect plant-soil interactions, with a particular focus on plant litter and decomposer organisms. The main research goal is a mechanistic understanding of the drivers of biogeochemical cycles using experimental approaches in the field (alpine, temperate, Mediterranean and tropical forest ecosystems) and the laboratory.

  • Sylvain COQ

    altMaître de conférence

     

    email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Je m'intéresse aux relations entre les plantes, les herbivores et les organismes du sol, en intégrant un couplage entre les compartiments aériens et souterrains des écosystèmes.

    J'enseigne la biologie des organismes animaux et végétaux et divers aspects d'écologie de terrain, notamment en botanique. Je suis particulièrement investi dans la formation des futurs enseignants.

  • Sylvie RAPIOR

    Sylvie Madere jardinBotanique avril2009

    Professeur des Universités, Université de Montpellier

     

    Mes recherches portent sur les substances naturelles végétales et fongiques (composés phénoliques ou volatils) d’intérêt industriel présentant des applications en industrie agroalimentaire (arômes, compléments alimentaires) ou pharmaceutique (activités antioxydante, antiinflammatoire, anticancéreux, antimicrobienne), d’intérêt écologique (rhizosphère, écologie chimique) ou ayant un impact sur la santé humaine (toxines fongiques).

     

    My research focuses on plant and mushroom substances (i.e., phenolic compounds or volatiles) of industrial interest presenting applications in  food (flavours, alimentary complements) or pharmaceutical (antioxidants, antiinflammatory, anticancerous, antimicrobial) industries,  of ecological interest (rhizosphere, chemical ecology) or with an impact on human health (fungal toxins, pharmacological properties).

     

     Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

     

  • Taïna LEMOINE

    Doctorante - Université Montpellier

    CEFE UMR 5175
    1919 Route de Mende
    34293 Montpellier FRANCE

    Deuxième étage, aile A, bureau n°206

    &

    AGAP UMR 1334
    2 Place Pierre Viala
    34060 Montpellier FRANCE

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    Période :

    Novembre 2020 – Novembre 2023

    Financement :

    Projet ANR SCOOP : Sélectionner des plantes coopératives pour développer une agriculture plus durable (Coordination par Hélène Fréville, INRAE, AGAP).

    Encadrement :

    Cyrille Violle (UMR CEFE), Florian Fort (UMR CEFE) et Hélène Fréville (UMR AGAP).

    Mots-clés:complémentarité de niche, compétition, traits fonctionnels, stratégie d’utilisation de la ressource, agriculture, culture en mélange.

    Sujet de thèse :

    Qui coexiste avec qui ? Qui est en compétition avec qui ? Qui coopère avec qui ? Les interactions écologiques sont des processus majeurs qui influencent la coexistence des espèces et le fonctionnement des écosystèmes. Pour autant, les caractères phénotypiques qui confèrent aux espèces (ou aux génotypes) une aptitude à la compétition (ou à la coopération) élevée restent mal connus. C’est en particulier le cas pour les végétaux, tant sur les espèces sauvages que cultivées.

    De plus, la simplification des agrosystèmes couplée à l’utilisation massive d’intrants lors de la révolution verte a engendré une hausse sans précédent des rendements qui a permis de répondre aux besoins alimentaires des populations des pays industrialisés.

    Une des solutions envisagées pour limiter l’usage d’intrants, tout en maintenant des niveaux de production acceptables, est de réintroduire de la diversité dans les systèmes cultivés. Cette diversification des agrosystèmes peut se faire à l’échelle interspécifique comme dans les systèmes de culture associées (Bedoussac et al., 2015) mais aussi à l’échelle intraspécifique en cultivant des génotypes d’une même espèce en association au sein d’une parcelle.Cependant, augmenter la diversité dans une culture n’est pas toujours synonyme d’un meilleur fonctionnement de cette dernière. Les recherches doivent donc être poursuivies afin de concevoir des mélanges variétaux permettant d’assurer une productivité suffisante dans des agrosystèmes durables (Litrico & Violle 2015).

    Mon projet de thèse vise à comprendre par des approches comparatives en écologie fonctionnelle, qui s’appuie sur l’étude les variations de caractères, l’adaptation des plantes à leur environnement ainsi que les interactions qu’elles mettent en place. L’utilisation des traits fonctionnels est une manière d’appréhender la question de façon générique sous l’hypothèse que des traits candidats sont valides quelle que soit l’espèce (ou le génotype) considéré. J’étudie les interaction mises en place entre différents génotypes de blé dur afin de comprendre quels sont les mécanismes écologiques qui sous-tendent la relation diversité – productivité au sein de couverts monospécifiques. Je m’intéresse particulièrement aux traits racinaires qui restent encore peu étudiés à l’échelle des plantes cultivées.

    Publication :

    - Chabert, S., Lemoine, T., Cagnato, M. R., Morison, N., & Vaissière, B. E. (2018). Flower age expressed in thermal time: is nectar secretion synchronous with pistil receptivity in oilseed rape (Brassica napus L.)? Environmental and Experimental Botany, 155, 628-640.

    - Lemoine, T., Chabert, S., Fronteau, L., Conjeaud, J.-C., Vaissière, B. (2018). Mesurer et optimiser la sécrétion nectarifère. Bulletin Semences(259), 38-41.

    - Chabert, S., Lemoine, T., Fronteau, L., & Vaissière, B. E. (2017). Mesurer la sécrétion nectarifère: exemple d'une lignée hybride F1 et de son parent mâle stérile chez le colza d'hiver (Brassica napus L.). OCL, 24(6), D602.

     

  • Thomas LENORMAND

    altDirecteur de Recherche CNRS

    CEFE
    Campus du CNRS
    1919, route de Mende
    34293 Montpellier 5
    Tél : +33/0 4 67 61 32 91
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    @Th_Lenormand

    My principal area of research is Evolutionary genetics and evolutionary ecology. I have a broad expertise in evolutionary biology, genetics and ecology. I have been working on adaptation and mutation (15 publications), local adaptation (12), evolution of genetic systems (14), evolution of gene duplicates (5), speciation (8), genetic conflicts (4), dispersal (3), biotic interactions (8), statistics and fitness measures (4). I have been working with many empirical systems (vertebrates, insects, crustaceans, fungi, plants, helminths, bacteria), in the lab and in the field.

    Currently, my scientific activity rests on three axes: first I do theoretical work (theoretical population genetics, statistics, and bioinformatics development). I am particularly interested currently on the evolution of gene expression and on fitness landscape models. Second, I run a wet lab using the small crustacean Artemia as a model system. I’m particularly interested currently on asexuality and biotic interactions. Third, I run a wet lab in microbiology (mainly on Escherichia coli but also S. cerevisiae and some Artemia symbionts and parasites). I am particularly interested currently on testing fitness landscape models.