Dans un article publié le 10 juillet 2017 dans Nature Communications, des chercheurs de l'EPHE, de l'IRD, de l'Université de Montpellier, avec le soutien du CNRS, ainsi que de cinq universités étrangères1 montrent que les pays les plus dépendants de la pêche côtière reçoivent le moins de larves de poissons issues des réserves marines. Or ces larves sont nécessaires à l'ensemencement des zones de pêche et au maintien des espèces exploitées. Elles permettent aussi d'assurer une activité économique, voire une sécurité alimentaire pour certains pays.

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Article dans le magazine de vulgarisation scientifique « Ça m’intéresse » du mois de Mars.

On y trouve plusieurs photos du site (et des personnes qui y travaillent) ainsi qu’une brève interview sur les recherches qui y sont menées.

La copie en pdf de l’article est téléchargeable sur le site internet de Puéchabon : http://puechabon.cefe.cnrs.fr/spip.php?article65 et le magazine est disponible en librairie depuis cette semaine.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE REGIONAL MONTPELLIER 8 JUIN2016

Si l’accord de Paris sur le changement climatique (COP 21) peut être vu comme une reconnaissance des limites biophysiques de la Terre, es respecter demeure un défi sous-estimé.

Nos sociétés, et en leur sein les sciences de la conservation, qui traite les effets des activités humaines sur les espèces et les écosystèmes, ont essayé de résoudre ce défi: Economie verte basée sur la croissance, technologie comme moyen de corriger ces effets.

Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive 1et de l’Université de Knoxville2 ont analysé la viabilité de cette version verte du paradigme de croissance.

Ils montrent que le respect des limites de la nature exige une révision profonde et pressante des valeurs qui sous-tendent nos économies.

Ils identifient les modalités possibles de cette révision et ses implications pour la société et les sciences de la conservation.

Ces travaux sont parus le 16 mai 2016 dans la revue PNAS. lire la suite 

skyline and trees in fall

© Jean-Louis Martin.

L’accord de Paris sur le changement climatique est une étape importante dans la reconnaissance des limites biophysiques de la Terre. Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE – CNRS/Univ. de Montpellier/Univ. Paul-Valéry/EPHE) et de l’Université de Knoxville au Tennessee (Etats-Unis) analysent, dans un article que viennent de publier les PNAS,  la nature du défi que pose la nécessité de respecter ces limites et ses implications pour les sociétés et les sciences ayant pour objet la conservation de la biodiversité et des écosystèmes. Communiqué de presse

le Monde : Biodiversité

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 L’exploitation chaque jour plus intense des ressources naturelles et de la biodiversité à l’échelle planétaire ajouté aux modifications du climat se traduisent par une perte des habitats favorables à de nombreuses espèces. Et pourtant un courant biodiversité-sceptique émerge en France et ailleurs. Son discours questionne la validité du consensus scientifique concernant l’érosion de la biodiversité.

Lire la suite : Article : 15/04/2016 : Erosion de la biodiversité : le scepticisme n’est pas une réponse

Communiqué De Presse National Paris 9 Février 2016
Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS/Université de Montpellier/Université Paul Valéry Montpellier 3/EPHE) ont montré que des chimpanzés infectés par la toxoplasmose sont attirés par l’urine de leur prédateur naturel, le léopard, etnonpar celles d’autres grands félins.
Ces travaux, publiés le 8 février 2016 dansCurrentBiology, suggèrent que la manipulation parasitaire effectuée parToxoplasma gondii est spécifique à chaque hôte. Ils alimentent le débat sur l’origine des modifications comportementales et olfactives observées chez l’être humain lorsqu’il est atteint detoxoplasmose: elles remonteraient vraisemblablement au temps où nos ancêtres étaient encore une proie des grands félins. lire Le commuiqué de presse