F. FONS

Avec la saison des champignons, arrive également le temps des intoxications ! Alors que les cèpes de Bordeaux, les girolles ou autres chanterelles font le délice des gourmets, gare aux faux amis et aux confusions d’espèces ! Depuis trois ou quatre ans, le Pr Françoise Fons et l’ensemble des membres du laboratoire de botanique et de mycologie constatent une augmentation des cas d’intoxication aux champignons. A l’occasion du 39ème salon des champignons et des plantes d’automne qui se déroulera les 19 et 20 octobre à la Faculté de Pharmacie, le Pr Françoise Fons a été interviewée sur cette recrudescence d’intoxications par Radio Campus et par le Midi Libre (article paru le 17 octobre). 

retour du salon

Les Samedi 19 et dimanche 20 octobre a eu lieu la 39ème édition du salon Champignons & Plantes d’automne. Cet événement a été un vrai succès avec plus de 1 000 visiteurs sur le week-end.

Les conférences de Mme F. Fons (Professeur à la Faculté de Pharmacie) et de Mme J. Ubaud (Lexicographe et Ethnobotaniste en domaine Occitan) ont été suivies par plus de 100 personnes.

Cette année, 249 espèces de champignons et 175 espèces de plantes ont été exposées. Le musée de la pharmacie a aussi attiré des visiteurs avec 120 entrées comptabilisées dimanche matin.

Article du Midi

Reportage de France 3 Occitanie https://www.youtube.com/watch?v=CjbeFxssmCs

Complément : une mise en garde de l’ANSES sur une hausse spectaculaire des intoxications par les champignons

 

Mosaiquecultures

Des chercheurs de l’Inra et du CNRS1, en collaboration avec des équipes allemandes, espagnoles, anglaises et canadiennes, ont examiné l’effet de la taille des parcelles et de la diversité des cultures sur la biodiversité des paysages agricoles. Publiés dans PNAS, leurs travaux montrent qu’augmenter la complexité de la mosaïque des cultures offre un levier d’action considérable (et largement sous-exploité) pour conserver et restaurer la biodiversité des paysages agricoles tout en maintenant les surfaces de production agricole.

Communiqué de presse

0506

© B. RAJAU/IBMP/CNRS Photothèque

Le croisement d’individus génétiquement éloignés produit souvent des hybrides vigoureux et très féconds, phénomène que l’on nomme hétérosis. Ce phénomène est largement exploité en agriculture mais ses bases physiologiques sont mal comprises. Comprendre et prédire ce phénomène est crucial pour la biologie de l’évolution ainsi que pour la sélection végétale et animale. Une étude publiée dans PLoS Biology impliquant le CEFE et menée en collaboration avec l’INRA, l’Université Paris-Sud et l’institut Max Planck montre que les équations liant la masse et la performance des plantes permettent de prédire la supériorité des hybrides. La modélisation des relations entre caractères offre ainsi de nouvelles perspectives en biologie théorique et appliquée.

Communiqué de presse

Le CEFE, la biodiversité et le rapport IPBES


D’après le rapport du groupe d'experts de l'ONU sur la biodiversité (IPBES), un million d'espèces sont menacées d'extinction. Un résumé à l'usage des décideurs a été publié ce 6 mai 2019.   

FR3 Occitanie brosse un tableau de la contribution de chercheurs montpelliérains à ce rapport.

Philippe Jarne a été interviewé au sujet de l’apport du CEFE aux études et réflexions sur la biodiversité régionale.

L’article en ligne : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/montpellier-chercheurs-ont-travaille-au-rapport-alarmant-du-groupe-experts-onu-biodiversite-1665641.html

PNASmai

Les études sur la réponse des organismes au changement climatique sont menées le plus souvent sans considérer la variabilité génétique des populations au sein des espèces. Une équipe internationale impliquant des chercheurs de l’École Pratique des Hautes Études (EPHE) avec le soutien du CNRS, et de l’Université de Montpellier, ont développé une nouvelle approche qui intègre la variabilité génétique dans les modèles prédictifs de l’habitat d’une espèce en réponse au changement climatique.  Ces chercheurs ont ainsi montré une réduction de la perte d’habitat prédite avec les modèles classiques chez des chauves-souris.  En effet, les individus adaptés aux conditions chaudes et sèches peuvent se déplacer vers les populations adaptées au froid et à l'humidité et s’y reproduire, ce qui augmente la survie de la population lorsque les conditions deviennent plus chaudes et plus sèches. Cet article est publié dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America en mai 2019.

Considering adaptive genetic variation in climate change vulnerability assessment reduces species range loss projections.  Orly Razgour, Brenna Forester, John B. Taggart, Michaël Bekaert, Javier Juste, Carlos Ibáñez, Sébastien J. Puechmaille, Roberto Novella-Fernandez, Antton Alberdi, Stephanie Manel. PNAS, mai 2019 (In press).

 

Le 25 avril 2019

Les Français qui résident à proximité d’un parc naturel se comportent de manière plus écologique que les autres. C’est ce que révèlent des scientifiques du CEFE et du CESCO. L’impact direct des aires protégées sur les comportements pro-environnementaux des personnes qui y vivent est ainsi prouvé pour la première fois. Selon les scientifiques, les parcs naturels permettraient de préserver le lien entre humains et nature. Des résultats qui encouragent ces aires protégées à poursuivre leurs actions de sensibilisation, et chaque citoyen à se questionner sur son rapport à la nature.

 

Communiqué de presse [.pdf]

20Minutes.fr, 25/04 – 4 min

Contacts : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

CP 15 fevrier 2019

Résultats Scientifiques

Les études concernant les bénéfices des réserves marines se sont focalisées jusqu’à présent sur leur périmètre proche (distances inférieures à 40 km). Une équipe internationale impliquant des chercheurs de l’École Pratique des Hautes Études (EPHE), de l’Université de Montpellier et de l’Université de Perpignan, avec le soutien du CNRS, ont montré que les réserves marines auraient le potentiel pour exporter des organismes bien au-delà de 40 km et ainsi connecter entre elles les trois quarts des réserves du réseau global de réserves marines. Cependant un quart des réserves mondiales, souvent les plus grandes (plus de 1 000 km2) et donc les plus efficaces, restent isolées et n’apportent aucune assurance spatiale au réseau. Cet article de synthèse est publié dans la revue Trends in Ecology and Evolution en février 2019 A lire CNRS Info

Communiqué de presse

Référence de l’article : Long-distance benefits of marine reserves: myth or reality?  Trends in Ecology and Evolution (in press)

Auteurs: Stéphanie Manel, Nicolas Loiseau, Marco Andrello, Katharina Fietz, Raquel Goñi, Aitor Forcada, Philippe Lenfant, Stuart Kininmonth, Concepción Marcos, Virginie Marques, Sandra Mallol, Angel Pérez-Rufaza, Corinna Breusing, Oscar Puebla, David Mouillot

1University of Toronto, Canada; Helmholtz Centre for Ocean Research, Germany; IEO-Centro Oceanográfico de Baleares, Spain; University of d’Alicante, Spain; University of South Pacific, Fiji; University of Stockholm, Sweden; University of Murcia, Spain; James Cook University, Australia

cp 28 fevrier 2019


Les sens révélés des cétacés
Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier ont montré que les baleines à bosse sont capables de percevoir les goûts et/ou les odeurs alors que l’on pensait ces cétacés dépourvus de capacités gustatives et olfactives. A lire

Bertrand Bouchard , Jean-Yves Barnagaud, Marion Poupard,
Hervé Glotin, Pauline Gauffier, Sara Torres Ortiz, Thomas J. Lisney, Sylvie Campagna, Marianne Rasmussen, Aurélie Célérier