CP 15 fevrier 2019

Résultats Scientifiques

Les études concernant les bénéfices des réserves marines se sont focalisées jusqu’à présent sur leur périmètre proche (distances inférieures à 40 km). Une équipe internationale impliquant des chercheurs de l’École Pratique des Hautes Études (EPHE), de l’Université de Montpellier et de l’Université de Perpignan, avec le soutien du CNRS, ont montré que les réserves marines auraient le potentiel pour exporter des organismes bien au-delà de 40 km et ainsi connecter entre elles les trois quarts des réserves du réseau global de réserves marines. Cependant un quart des réserves mondiales, souvent les plus grandes (plus de 1 000 km2) et donc les plus efficaces, restent isolées et n’apportent aucune assurance spatiale au réseau. Cet article de synthèse est publié dans la revue Trends in Ecology and Evolution en février 2019 A lire CNRS Info

Communiqué de presse

Référence de l’article : Long-distance benefits of marine reserves: myth or reality?  Trends in Ecology and Evolution (in press)

Auteurs: Stéphanie Manel, Nicolas Loiseau, Marco Andrello, Katharina Fietz, Raquel Goñi, Aitor Forcada, Philippe Lenfant, Stuart Kininmonth, Concepción Marcos, Virginie Marques, Sandra Mallol, Angel Pérez-Rufaza, Corinna Breusing, Oscar Puebla, David Mouillot

1University of Toronto, Canada; Helmholtz Centre for Ocean Research, Germany; IEO-Centro Oceanográfico de Baleares, Spain; University of d’Alicante, Spain; University of South Pacific, Fiji; University of Stockholm, Sweden; University of Murcia, Spain; James Cook University, Australia

cp 28 fevrier 2019


Les sens révélés des cétacés
Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier ont montré que les baleines à bosse sont capables de percevoir les goûts et/ou les odeurs alors que l’on pensait ces cétacés dépourvus de capacités gustatives et olfactives. A lire

Bertrand Bouchard , Jean-Yves Barnagaud, Marion Poupard,
Hervé Glotin, Pauline Gauffier, Sara Torres Ortiz, Thomas J. Lisney, Sylvie Campagna, Marianne Rasmussen, Aurélie Célérier

Ghislaine Guibaud a fait un reportage sur Jean Michel Bellanger et ses travaux concernant les Morilles.

A lire

Étonnantes morilles

CH Morilles

Jean-Michel Bellanger, un tour du monde des morilles.

lundi 8 octobre : animée par Nicolas Martin.

3

L’article est visible sur France Culture.

L'émission en question, qui portait sur le mimétisme et s'intitulait "Mimer, c'est gagner":

Qu’est-ce que le mimétisme entre les espèces ? Sous quel aspect se décline ce mécanisme biologique ? Quel lien entre le mimétisme, la sélection naturelle et l’évolution ? Comment est-il apparu au cours de l’évolution et quels en sont les avantages ?

Une petite tortue caouanne proche de l’éclosion est découverte sur la plage de Villeneuve les Maguelone par un promeneur. Il a le bon réflexe de signaler son observation au CESMED (Centre d’étude et de sauvegarde des tortues de Méditerranée) et Jean-Baptiste Senegas et Coralie Balmy se rendent sur place. Malgré plusieurs heures de recherche dans le secteur, ils ne trouvent rien d’autre…Vers 16h, Allowen Evin (ISEM) et Mathieu Joron (CEFE) appellent le CESMED : des petites tortues sont en train d’émerger du sable sur cette plage ! Retour à Maguelone : une soixantaine de petites tortues caouannes sortent du nid ! Un tel phénomène n'avait tout simplement jamais été observé en France sur le littoral méditerranéen. Des tentatives de pontes sont connues en Corse et Provence. Mais c’est la première fois qu’une telle éclosion, avec un tel taux de réussite de la ponte, est observée.
Liens : https://www.midilibre.fr/2018/10/09/herault-des-tortues-marines-eclosent-sur-la-plage-de-villeneuve-les-maguelone,4725987.php

 0606n

PARIS - 06 JUIN 2018

Le prix « coup de coeur » pour une recherche – ex-aequo :

Après délibérations, le jury lycéen composé d’une classe de seconde du Lycée Jacques Callot de Vandoeuvre-lès-Nancy a attribué

- Le prix lycéen :

« Sens cachés des cétacés », réalisé par Christophe Gombert, d’après une recherche d’Aurélie Célérier, Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS, Université de Montpellier, EPHE, Université Paul Valery) 15’/2017/France/ CNRS Images

Une équipe de chercheurs étudie un groupe de globicéphales afin de démontrer que ces animaux possèdent le sens du goût et de l’odorat. L’issue de ces travaux permettrait de participer à la préservation de ces espèces... http://videotheque.cnrs.fr/doc=6451

 papillons          24 MAI 2018

Chez certains papillons, la survie passe essentiellement par les motifs colorés qu'ils arborent sur leurs ailes. Des chercheurs du CNRS au Centre d'écologie fonctionnelle et (...)

Paris, le 16 mai 2018
Le champignon responsable de la dévastation des populations d'amphibiens à travers le monde provient d’une colonisation récente en provenance de l'Asie de l'Est
________________________________________
Le champignon chytride, ou Batrachochytrium dendrobatidis, a longtemps été identifié comme une cause du déclin et de l'extinction des espèces de grenouilles, de crapauds, de tritons et d'autres amphibiens à travers plusieurs continents. Le chytride est distribué dans le monde entier mais, à ce jour, il n'est toujours pas clair où sont apparues les souches tueuses du pathogène. Une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Science en mai 2018 menée par des chercheurs de l'Imperial College de Londres et de nombreux partenaires dont la Zoological Society of London et l’École Pratique des Hautes Etudes (EPHE), en association avec le CNRS, montrent que le champignon pathogène qui ravage actuellement les populations d'amphibiens sur tous les continents est originaire d'Asie de l'Est. Cette colonisation s’est faite au cours du XXème siècle, et le commerce international des amphibiens a favorisé cette épidémie. Les chercheurs soulignent la nécessité de renforcer la biosécurité à travers les frontières, y compris une interdiction potentielle du commerce des amphibiens comme animaux de compagnie, pour assurer la survie des espèces vulnérables.


CNRS/EPHE diffusé aujourd’hui, sur des travaux qui implique Claude Miaud du CEFE. Retrouver en intégralité le communiqué de presse diffusé par l’EPHE.

FR

Franck Richard, chercheur au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (Cefe) à Montpellier, décrypte les interactions de la melanosporum avec le milieu naturel et avec l'homme. Il explique pourquoi ce champignon a été particulièrement rare cette année. A lire