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Sentimiel

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L’enjeu fondamental du programme Sentimiel est la valorisation des savoirs naturalistes locaux liés à l’apicollecte (incluant, pour les tropiques notamment, la “chasse” de miel sauvage) à travers un réseau centralisant les coordonnées et les caractéristiques des groupements concernés. Le but est de fédérer un ensemble de collectifs d’acteurs locaux détenteurs d’un savoir naturaliste sur les insectes mellifères et leurs productions et qui, à travers l’observation régulière de l’activité de ces insectes, sont détenteurs d’observations et de données relatives à l’incidence des changements globaux sur leur environnement.
Ce projet s’adresse donc à des acteurs ayant des pratiques et savoirs apicoles à valeur patrimoniale et qui s’inscrivent avant tout dans une démarche artisanale locale.
Les abeilles peuvent être considérées comme des « sentinelles » de l’environnement. En effet, leur présence, leur abondance et leurs activités, permettent de révéler un certain état de l’écosystème dans lequel elles se trouvent et nous aider à comprendre les changements globaux que nous subissons actuellement.
En proposant à des micro-initiatives de rejoindre notre collectif, l’intention est de mettre un terme à leur isolement et de rendre plus visibles les savoirs naturalistes relatifs à l’apiculture.

L’objectif prospectif du projet est, en effet, à travers la constitution d’un réseau international de type sciences citoyennes, d’accroître notre compréhension des conséquences des changements globaux sur la biodiversité mondiale, à travers une mise en commun d’observations à dire d’acteurs, très précises, et très localisées. Tous les passionnés du monde apicole pourraient ainsi se retrouver dans une action mutuelle et concertée valorisant leurs connaissances et contribuant à une gestion internationale plus respectueuse de la nature.

D’autre part, ce collectif, dont la structure juridique la plus appropriée reste à définir, devrait permettre d’accéder à des financements de grandes agences internationales, susceptibles de subventionner des opérations de recherche-action participative ciblées sur des problèmes ou des questions soulevées localement par les membres du collectif. Des fonds pourraient également venir en soutien à des initiatives de préservation d’un patrimoine culturel local fragilisé par la mondialisation.

L’exploration de la grande diversité des savoirs « experts » locaux, leur mise en réseau et l’analyse pluridisciplinaire de ces savoirs dans un même projet est une entreprise inédite.

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Equipe IBioculturelles

Chercheurs

Yildiz AUMEERUDDY-THOMAS
(Chercheur CNRS)
Claudine BARRE
(Secrétaire CIRAD)
Laure BENOIT
(Technicienne CIRAD)
Sylvie BLANGY
(Ingénieur de recherche)
Roland BOURDEIX
(Chercheur CIRAD)
Sophie CAILLON
(Chercheur CNRS)
Geo COPPENS
(Chercheur CIRAD)
Marc DELETRE
(Doctorante)
Malou DELPLANCKE
(Doctorante)
Edmond DOUNIAS
(Chercheur IRD)
Hicham HAOUANE
(Doctorant)
Hélène JOLY
(Chercheur CIRAD)
Ameline LEHEBEL-PERON
(Doctorante)
Doyle McKEY
(Professeur UM2)
Delphine RENARD
(Post-doc)
Caroline ROULLIER
(
Doctorante)
Abdoul-Aziz SAÏDOU
(Chercheur CIRAD)
 (Doctorante)
Clélia SOLER
(Doctorante)
Gilbert TODOU
(Doctorant)
Hirokazu YASUOKA
(Chercheur Université Tokyo)

Ancien personnel

Adeline BARNAUD
(Chercheure IRD)
Christian LECLERC
(Chercheur CIRAD)
Mathieu LOURMAS
(Salarié ONG)     
Anne DUPUTIE    
(Post-doc CEFE)    
Benoît PUJOL
(Post-doctorant)     
Suresh GHIMIRE
(Chercheur)