Article dans le magazine de vulgarisation scientifique « Ça m’intéresse » du mois de Mars.

On y trouve plusieurs photos du site (et des personnes qui y travaillent) ainsi qu’une brève interview sur les recherches qui y sont menées.

La copie en pdf de l’article est téléchargeable sur le site internet de Puéchabon : http://puechabon.cefe.cnrs.fr/spip.php?article65 et le magazine est disponible en librairie depuis cette semaine.

Interviewé dans les colonnes de MidiLibre (page région) : "Montpellier mérite le siège de l’Agence française de la Biodiversité »

Jarne Ph

Parution de l’article Les oiseaux marins trompés par l’odeur du plastique le 23/11/2016 dans la section Sciences du Figaro, suite à une interview.

Bonadonna

Les déchets plastiques émettent une odeur similaire à celle signalant une riche activité planctonique et animale sous la surface. Lire la suite

baleine

« On s’intéresse à savoir si les baleines sont capables de percevoir les goûts et les odeurs. On diffuse des stimuli chimiques. On déverse du krill qui est leur alimentation favorite constituée de crevettes microscopiques avec une odeur particulière. L’idée c’est que peut-être qu’en présence de stimuli chimiques, elles vont avoir une activité acoustique différente », explique Aurélie Célérier, enseignante-chercheuse à l’Université de Montpellier au centre d’écologie fonctionnelle et évolutive. Lire la suite

CEFE Talveg2

© CEFE-Talveg2.

Deux entreprises héraultaises et des laboratoires du CNRS et de l’INRA, dont le CEFE, collaborent au sein du projet TalVeg2 pour mettre au point de nouvelles technologies destinées à végétaliser les sols de sites industriels et d’infrastructures. Lire dans "CNRS innovation"

COMMUNIQUÉ DE PRESSE REGIONAL MONTPELLIER 8 JUIN2016

Si l’accord de Paris sur le changement climatique (COP 21) peut être vu comme une reconnaissance des limites biophysiques de la Terre, es respecter demeure un défi sous-estimé.

Nos sociétés, et en leur sein les sciences de la conservation, qui traite les effets des activités humaines sur les espèces et les écosystèmes, ont essayé de résoudre ce défi: Economie verte basée sur la croissance, technologie comme moyen de corriger ces effets.

Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive 1et de l’Université de Knoxville2 ont analysé la viabilité de cette version verte du paradigme de croissance.

Ils montrent que le respect des limites de la nature exige une révision profonde et pressante des valeurs qui sous-tendent nos économies.

Ils identifient les modalités possibles de cette révision et ses implications pour la société et les sciences de la conservation.

Ces travaux sont parus le 16 mai 2016 dans la revue PNAS. lire la suite 

skyline and trees in fall

© Jean-Louis Martin.

L’accord de Paris sur le changement climatique est une étape importante dans la reconnaissance des limites biophysiques de la Terre. Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE – CNRS/Univ. de Montpellier/Univ. Paul-Valéry/EPHE) et de l’Université de Knoxville au Tennessee (Etats-Unis) analysent, dans un article que viennent de publier les PNAS,  la nature du défi que pose la nécessité de respecter ces limites et ses implications pour les sociétés et les sciences ayant pour objet la conservation de la biodiversité et des écosystèmes. Communiqué de presse

La déforestation ne pose pas que des problèmes écologiques. En effet, de nombreux peuples vivant en forêt voient leurs traditions et leurs modes de vie menacés. Quelles sont leurs stratégies pour s'adapter - voire résister - à ces changements ? L'article est visible sur France Culture.

     Intervenants :

Edmond Dounias : ethnobiologiste, directeur de recherches à l’IRD, rattaché au Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive de Montpellier, spécialiste des stratégies de subsistance et des savoirs des chasseurs cueilleurs du Bassin du Congo et de Bornéo (Pygmées et Punan)

Alexandre Surralés : anthropologue, directeur de recherches au CNRS, rattaché à l'EHESS, spécialistes des peuples du Nord de l'Amazonie

Céline Rouzet : Journaliste

le Monde : Biodiversité

 image article

 L’exploitation chaque jour plus intense des ressources naturelles et de la biodiversité à l’échelle planétaire ajouté aux modifications du climat se traduisent par une perte des habitats favorables à de nombreuses espèces. Et pourtant un courant biodiversité-sceptique émerge en France et ailleurs. Son discours questionne la validité du consensus scientifique concernant l’érosion de la biodiversité.

Lire la suite : Article : 15/04/2016 : Erosion de la biodiversité : le scepticisme n’est pas une réponse

Paris, 21 mars 2016

 L'homogénéisation des écosystèmes forestiers et le déclin de la diversité des arbres réduisent la capacité des forêts à fournir des services écosystémiques essentiels tels que la production de bois ou le stockage de carbone. Un collectif de chercheurs européens impliquant l'Inra et le CNRS1 vient de publier dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA (PNAS) ces résultats qui s'appuient sur une approche de modélisation comparative des forêts de six pays européens. lire la suite

1En France, sont impliqués dans ces travaux des chercheurs Inra et CNRS des unités BIOGECO (Inra – Université de Bordeaux), Ecologie et Ecophysiologie Forestières (Inra – Université de Lorraine), Dynamiques et écologie des paysages agriforestiers (Inra, ENSAT) et du Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (CNRS – Université de Montpellier, Montpellier Supagro, EPHE, Inra, IRD).