Sophie CAILLON

CAILLON CEFEChargée de recherche au CNRS
Ethnobiologiste / géographe

Département Interaction, Ecologie et Sociétés
Equipe Interactions Bioculturelles

CEFE/CNRS
Campus du CNRS
1919, route de Mende
34293 Montpellier 5
France

Tél. : +33/0 4 67 61 32 34
Fax : +33/0 4 67 41 21 38

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Mon domaine de recherche peut être défini par deux thèmes : les relations Hommes-milieux, et l’agrobiodiversité. J’analyse comment les deux composantes du concept de biodiversité, les diversités culturelle et biologique, interagissent, et comment elles peuvent constituer un potentiel d’adaptation pour des sociétés confrontées à des changements de plus en plus rapides et globaux. Dans mes recherches passées, j’ai posé comme hypothèse que l’organisation sociale des sociétés humaines peut informer la structuration biologique des plantes cultivées, du gène au paysage. Aujourd’hui, je renverse celle-ci en postulant que l’histoire des plantes peut aider à comprendre celle de leur cultivateur. J’ai également modifié mes objets d’étude. La prise en compte de l’ensemble des espèces utiles, cultivées et protégées par l’Homme, et non la seule espèce modèle, m’amène à appréhender plus finement les liens (savoirs, pratiques et représentations) entre la personne, le lieu et la plante.

Pour décrire et comprendre la complexité de l’agrobiodiversité, façonnée à la fois par des facteurs biologiques et des déterminants sociaux, j’ai, tout le long de mes recherches confronté et intégré les regards de différentes disciplines issues tant des sciences de la vie que des sciences de l’Homme et de la société. J’ai, au cours de ma carrière, investi plusieurs lieux de recherche : le Vanuatu, l’Amazonie (Brésil, Pérou et Equateur) et l’Afrique (Sud Tanzanie et Nord Cameroun).

Mots-clefs
Disciplines : Géographie culturelle / Ethnobiologie
Pays : Vanuatu / Amazonie (Brésil, Pérou et Equateur) / Tanzanie / Cameroun
Thématique : Relations Homme-Espace-Plantes
Autres : agrodiversité, interactions bioculturelles, diversité culturelle, conservationin situ, droits fonciers, migration, sélection participative, végéculture.

Liste des publications

Formation et prix

2005 Doctorat en Géographie avec les félicitations du jury.
Titre : Pour une conservation dynamique de l’agrobiodiversité : gestion locale de la diversité variétale d’un arbre « des Blancs » (cocotier, Cocos nucifera L.) et d’une plante « des ancêtres » (taro, Colocasia esculenta (L.) Schott) au Vanuatu. Sous la direction du Dr. Jean-Paul Lescure (Ethnobotaniste, IRD).

2004 Premier prix du concours Jeunes-Chercheurs organisé par l’Institut français de la biodiversité (IFB).

Activités éditoriales et associatives

2009-... Membre du comité scientifique de Anthropobotanica (Editions MNHN, un journal en accès libre)

2009-... Membre (statut « fellow ») de Australian Anthropological Society (AAS)
2009-... Membre du réseau Livre Blanc en Sciences Humaines et Sociales (LBSHS)-Pacifique
2007-... Membre de la Société des Océanistes

Projets

  • Projets multi-échelles

2011-2014 Agrobiodiversité et réseaux sociaux. Une méthode interdisciplinaire pour analyser comment les systèmes semenciers locaux agissent sur la diversité des plantes domestiques (NetSeed)
Responsable : Doyle McKey (Ecologue, Université Montpellier II) en collaboration avec Sophie Caillon et François Massol (Ecologue, Cemagref).
Financement : Programme CEntre de Synthèse et de méta-Analyse sur la Biodiversité (CESAB) de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB).
La gestion de l’agrobiodiversité conditionne la sécurité alimentaire et l’exploitation durable des écosystèmes. Les flux de semences peuvent affaiblir l’adaptation locale en introduisant des espèces ou variétés inappropriées, ou fortifier des systèmes de culture en les rendant plus adaptables aux changements. Via des méta-analyses de données combinant de l’information sur les semences échangées et sur les relations sociales entre donneurs et receveurs, nous étudions les réseaux d’échange de semences (SEENs) entre agriculteurs pour déterminer comment leur structure – signification, direction et intensité des flux, et distribution des distances généalogiques, socioculturelles ou géographiques entre les individus ou entités sociales impliqués – influence l’agrobiodiversité. Nous examinons comment cette structure interagit avec des facteurs socio-économiques. Pour surmonter les limitations d’études précédentes, nous considérons les complémentarités entre espèces cultivées (au lieu de se concentrer sur une seule espèce) et intégrons les processus à l’œuvre à plusieurs échelles spatiales et à plusieurs niveaux d’analyse.

2010-2013 Groupement de Recherche « Agroécosystèmes, Agrobiodiversités et Environnement, Domestication et Innovations » (MOSAÏQUE 3353)
Responsable : Yildiz Aumeeruddy-Thomas (Ethnobiologiste, CNRS).
Financement : Institut Ecologie et Environnement (INEE).
La façon dont les hommes, les sociétés pensent la transformation de la nature est au cœur des questions contemporaines d’environnement, notamment dans le contexte actuel de mondialisation de la gestion environnementale et du commerce. Le GDR MOSAÏQUE contribue à une meilleure compréhension des relations sociétés-environnement selon une perspective diachronique au moyen d’une démarche comparative entre des terrains interdisciplinaires variés. Comment les sociétés pensent-elles et ordonnent-elles le vivant, comment façonnent-elles la diversité et établissent-elles des relations signifiantes entre les différentes formes de diversité (écosystèmes, habitats, espèces, variétés) ?L’objectif de ce GDR est d’explorer les processus sociaux, historiques, biologiques et politiques qui ont contribué à façonner les agroécosystèmes et leurs agrobiodiversités. Nous distinguons et confrontons deux temps : (1) celui qui a conduit à la mise en place des agroécosystèmes dits « traditionnels » actuels qui découlent d’une évolution sur le temps long des interactions entre les sociétés et les écosystèmes naturels ; (2) le temps présent où nous assistons à des transformations rapides et profondes des agroécosystèmes traditionnels. Cette approche diachronique permet de développer une réflexion originale sur la durabilité, la résilience et les innovations qui fondent les relations entre sociétés et agrobiodiversités.

  • Vanuatu

2011-2014 Gestion durable des ressources marines : pour un meilleur engagement des populations traditionnelles au Vanuatu (GESTRAD)
Responsable : Sophie Caillon en collaboration avec Marc Leopold (Ichtyologue, IRD).
Financement : Fonds Pacifique et Ambassade de France du Vanuatu.
Les ressources marines côtières sont cruciales en matière de sécurité alimentaire (apports protéiques) pour la population du Vanuatu. Les communautés villageoises gèrent localement ces ressources à l’exception notable des espèces d’exportation. L’objectif du projet est de contribuer à définir une politique nationale des pêches pour la zone littorale, et d’améliorer la participation des communautés villageoises pour définir ces règles. Dans une sélection de villages d’Efate, de Santo et Malekula, nous évaluons comment cette gestion est effectuée localement aujourd’hui et par le passé, par rapport à quels enjeux, et suivant quelles contraintes. Ces données sont comparées aux informations recueillies ces dix dernières années par les chercheurs du Centre Culturel du Vanuatu. Prochainement, l’organisation d’un atelier régional favorisera les échanges entre les instances du Vanuatu (Centre culturel, Départements des pêches et de l’environnement) et ceux des pays voisins. Afin de déterminer les points faibles et les avantages d’une gestion publique versus une gestion locale des ressources, une comparaison des réglementations des pêches est menée entre la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu.

2009-2010 Impacts environnementaux et sociaux de migrants sur une île du Pacifique Sud
Responsable : Sophie Caillon en collaboration avec Patrick Heuret (Botaniste, INRA) et Hervé Bohbot (Géographe, CNRS).
Financement : conseil scientifique de l’Université Montpellier2.
Au Vanuatu, les migrants d’une petite île surpeuplée (26 km², 1146 habitants), Mota Lava, ont commencé à migrer en grand nombre depuis les années 1980 vers la côte est inhabitée d’une grande île (332 km², 1933 habitants), Vanua Lava. Leur installation « sauvage » pose un certain nombre de problèmes environnementaux et sociaux sur Vanua Lava. En investissant un territoire « vierge », les migrants perturbent un écosystème sur une zone donnée, mais ils introduisent également des objets immatériels ou matériels, naturels ou manufacturés. S’ils ne rentrent pas localement en compétition, ces objets participent à la transformation et l’augmentation des diversités tant culturelle que biologique. Les plantes, et en particulier celles à multiplication végétative (taro, ignames), sont les seuls objets immuables de cet environnement soumis à de nombreux cyclones et d’abondantes précipitations. Les plantes transportées ont été choisies non seulement pour garantir une installation confortable (alimentation, médecine, construction, etc.) mais aussi pour conserver la mémoire de la terre d’origine et des ancêtres.
Quels sont les impacts environnementaux et sociaux engendrés par une migration humaine ? Pour répondre à cette question, nous 1. identifions la nature – et les interactions avec les plantes autochtones – des espèces végétales transportées (ressources agricoles ou forestières) lors de la migration, et 2. analysons le traitement (utilisation, perception, représentation) de l’espace investi. Ces questions seront posées en comparant l’utilisation différentielle des espèces utiles (ressources agronomiques et forestières) et de l’espace entre des populations de migrants et d’autochtones (sur les îles d’origine et d’accueil).

2007 Gestion locale de la diversité du manioc au Vanuatu (île de Tanna)
Responsable : Doyle Mckey (Ecologue, Université Montpellier III). Co-encadrement avec Sophie Caillon de Caroline Roullier (Généticienne, ENS).
Financement : Prix d’Ethnobotanique Yves Rocher-Institut de France (2006).
L’objectif de ce projet est de comparer la dynamique évolutive de la diversité du manioc entre son aire d’origine (étude de cas en Guyane et au Guyana) et des aires d’introduction plus récente (Gabon et Vanuatu). En liant pratique et diversité sur chacune de ces aires, on pose comme hypothèse que le Vanuatu peut être appréhendé en témoin de ce qui s’est passé dans des pays où le manioc a été introduit il y a plus longtemps.

2001-2005 Gestion locale et conservation in situ du cocotier et du taro au Vanuatu (Vanua Lava)

Directeur de thèse : Dr. J.-P. Lescure (Ethnoécologue, IRD).
Institutions : Université d’Orléans, IRD, CIRAD, VKS.
Financement : bourse de la région Centre, financements IRD et CIRAD.
La diversité variétale du cocotier et du taro identifiée dans un village isolé au Vanuatu, à l’aide d’outils empruntés à l’agronomie, l’anthropologie, la génétique et la géographie, suggère que sa valorisation, aussi bien du point de vue des représentations locales que des sciences, dépend des formes de socialisation des plantes façonnées par leur biologie et leur histoire, comme des finalités recherchées : protéger une diversité culturelle, une variabilité phénotypique, un potentiel d’évolution ou la mémoire d’un lieu par les liens aux ancêtres.
Les exemples opposés du taro (objet socialement valorisé, cultivé dans un espace hérité des ancêtres, et marqué par une importante diversité culturelle et une base génétique étroite) et du cocotier (objet socialement valorisé, planté dans un espace hérité « des Blancs », et génétiquement riche malgré peu de catégories nommées), montrent que les mêmes agriculteurs constituent une société qui valorise ses savoirs naturalistes locaux au travers de la gestion des taros, tout en s’investissant dans une économie de marché en intensifiant la culture du cocotier.
Cette thèse montre que l’intégration des diversités biologique et culturelle au sein du concept de biodiversité peut amener à des contradictions si les savoirs, réduits au rang de recettes, sont abstraits de leur cadre cognitif et socioculturel. En interrogeant la faisabilité de politiques de conservation in situ et de sélection participative, elle souligne qu’une approche interdisciplinaire s’impose pour optimiser l’efficacité et la conciliation des programmes de conservation et de développement auprès des populations désormais confrontées à des processus de globalisation.

  • Amazonie

2010-2014 Brésil : Des Anciens aux Modernes ? Transmission des usages, des savoirs et des représentations du territoire en Amazonie (USART)
Responsable de projet : François-Michel Le Tourneau (Géographe, CNRS).
Financement : Agence nationale de la recherche (ANR) Programme « Jeunes Chercheurs ».
Les « populations traditionnelles » d’Amazonie recouvrent un certain nombre de groupes sociaux dont la caractéristique commune est de présenter un mode de vie qui entretient une grande connaissance de l’environnement, qu’il soit forestier ou agricole. Devant l’avancée de la déforestation et de ses conséquences négatives (changement climatique local et global ou érosion de la biodiversité, etc.), le maintien de ces populations dans les espaces qu’elles habitent, par le biais de mécanismes juridiques leur assurant la propriété ou l’usufruit collectif de ces espaces, est apparu comme une solution séduisante, permettant d’allier la préservation environnementale, celle de la diversité biologique, et la conservation de la diversité culturelle. Cette alliance est notamment théorisée au Brésil par le mouvement « socio-environnementaliste ». La pierre angulaire qui permet l’octroi de droits fonciers spécifiques et collectifs à ces communautés traditionnelles est la reconnaissance d’un lien particulier entre elles et leur environnement, dont elles tirent l’essentiel de leur subsistance. Ce lien se déploie dans deux dimensions, la première concrète, représentant leur manière d’interagir avec les écosystèmes afin de satisfaire à leurs nécessités – les usages, et la seconde immatérielle, représentant l’ensemble des valeurs que ces sociétés associent à leurs plantes et leur territoire – les représentations.
Dans un contexte de changements locaux et globaux, quelles sont les propriétés et fonctions essentielles des savoirs associés aux plantes et au territoire qui sont préservées et quelles sont les pratiques/représentations qui traduisent une rupture dans les modes d’articulation à l’espace ? Notre projet se propose d’étudier comment ces savoirs, qui font en grande partie l’originalité de ces sociétés traditionnelles, se transmettent et se transforment entre les générations les plus anciennes et les jeunes générations actuelles.

2000 Equateur : Dynamique de diffusion des variétés de manioc
Directrice de Master : Florence Pinton (Sociologue, Paris X). Travaux de DEA.
Institutions : IRD (Orléans, Equateur) et Universidad de la Catolica (Equateur).
Etude de la diversité variétale et analyse des réseaux d’échange des boutures de manioc à l’intérieur et entre les communautés des Huaorani et Quichua vivant dans le Parc National Yasuni.

1999 Pérou : Innovation en Amazonie : le cas des fleurs ornementales

Directeur de Master : Oliver T. Coomes (Géographe, McGill). Travaux d’ingénieur agronome.
Institutions : Université McGill (Canada) et ENSAT (Toulouse).
Financement : McGill University.
Historique de la création de la filière « fleurs ornementales », étude de la situation socio-économique et analyse des réseaux de diffusion des semences de fleurs dans des villages de mestizos le long du fleuve Amazone (région d’Iquitos).

  • Bassin du lac Tchad

2008-2012 Evolution de la diversité des ressources génétiques domestiquées dans le bassin du lac Tchad (Plantadiv)
Responsable : Eric Garine (anthropologue, Université Paris IX).
Financement : Agence nationale de la recherche (ANR) programme « Biodiversité ».
Les activités humaines en région soudano-sahélienne s’organisent au sein de systèmes agropastoraux complexes qui combinent un large panel d’espèces et de variétés cultivées assurant des fonctions économiques et sociales, et permettant de faire face à la variabilité des ressources. Lors de perturbations, comment se réorganisent ces systèmes qui reposent sur la complémentarité inter et intra spécifique à l’échelle locale ? Les objectifs de ce projet sont 1) de caractériser l’agrobiodiversité maintenue dans les agrosystèmes du bassin du lac Tchad, 2) de comprendre son évolution sous l’effet des changements sociaux et environnementaux intervenus au XX° siècle, tant au niveau spécifique qu’au niveau variétal et génétique, et 3) d’analyser, par une étude expérimentale, l’influence des choix des acteurs sur la diversité adaptative des mils et des sorghos qui constituent des ressources majeures.
Au sein de ce projet, je m’intéresse plus particulièrement à l’évolution du système agraire, en particulier des rotations biennales que les agriculteurs Mafa et Xidé ont élaboré pendant des siècles dans les Monts Mandara (Nord Cameroun).

  • Tanzanie

2005-2009 Migration et agrobiodiversité dans la vallée du Rufiji
Responsable : Stéphanie Duvail (IRD, Géographe).
Institutions : IFB, MNHN, IRD.
Financement : Programme « jeunes-chercheurs » de l’Institut Français de la Biodiversité (IFB).
Dans un contexte de changements tant sur le temps court (saisonnalité marquée par des crues et des pluies, déplacements des populations lors de l’Ujumaa) que sur le temps long (dérèglement de cette saisonnalité), l’équipe de jeunes chercheurs composée de géographes, d’ethnobiologistes, d’économistes et de juristes traitent des expériences migratoires des populations du Rufiji, de la plaine inondable aux terrasses, et inversement. Plus particulièrement, je m’intéresse aux stratégies d’adaptation des agriculteurs concernant leur choix de l’écosystème cultivé, de la période de plantation et du matériel biologique à l’échelle tant de l’espèce que de la variété (pour le riz, maïs, sorgho, manioc et patate douce).

Herbier ethnobotanique

2005-2007 Collection d’herbiers de plantes cultivées
Institutions : Muséum National d’Histoire Naturelle (Paris), département Hommes Natures Sociétés.
Financement : Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER).
Inventaire, classement et analyse ethnobiologique des collections de céréales d’Afrique de l’Ouest.

Enseignements

De 2001 à 2009

  • DEA Aménagement, Développement et Environnement (ADEn) à l’Université d’Orléans
  • Master2 Evolution, Patrimoine Naturel et Sociétés (spécialité EMTS) au MNHN
  • Master2-pro Biologie, Géosciences, Agroressources, Environnement (spécialité DAIT) à l’Université Montpellier II
  • Ecole thématique Agrobiodiversité : des hommes et des plantes. Outils et méthodes d’analyse, en collaboration avec Christian Leclerc (Anthropologue, CIRAD) et Adeline Barnaud (Généticienne, IRD). Ecole organisée par l’IRD et le CIRAD, dédiée aux doctorants et aux jeunes professionnels des Pays du Sud.

 Depuis 2010

  • ECUE Ethnobotanique, UE Ethnobotanique et Interactions bioculturelles, à l’Université Montpellier II dans le cadre du Master1 Ecologie Biodiversité, spécialité Biologie de l’Evolution (BE), parcours Biodiversité Végétale Tropicale (BVT), Ingénierie en Écologie et Gestion de la Biodiversité (IEGB) et Biodiversité, Écologie, Évolution (B2E). Cours sur l’histoire, les concepts, les méthodes et les applications de l’ethnobotanique. Co-responsable de l’ECUE avec Yildiz Aumeeruddy-Thomas et Elisabeth Motte-Florac.
  • ECUE Gestion de la biodiversité, UE Valorisation du vivant, à l’Université Montpellier II dans le cadre du Master1 Ecologie Biodiversité, spécialité Biologie de l’Evolution (BE), parcours Biodiversité Végétale Tropicale (BVT). Cours sur « Gestion de l’agrobiodiversité » et coordinatrice des cours « Gestion économique de la biodiversité » (Driss Ezzine, CIRAD) et « Gestion juridique de la biodiversité » (Céline Castets-Renard, Université de Toulouse). Co-responsable de l’ECUE avec Laurence Pascale (Ecologue, Université Montpellier II).
  • Cours sur« Visualisation dans le cadre de la théorie des réseaux. Exemple des réseaux d’échange de semences ». Lieu : module Ethnoécologie et développement durable, Master2 BVT, BEE, IEGB et GEEFT-AgroParistech (Responsables : Stéphanie Carrière, George Smektala et Bernard Moizo).
  • Cours sur « Agrodiversité : de la gestion locale à la conservation in situ ». Lieu : module Agroécologie (Responsable : Elena Kazakou, écologue, SupAgro), deuxième année de SupAgro-Montpellier.
  • Cours sur « La conservation in situ de l’agrobiodiversité » (avec Adeline Barnaud). Lieu : module Domestication et diversité des plantes cultivées (Responsables : Jacques David (INRA) et Muriel Tavaud (SupAgro), deuxième année de SupAgro-Montpellier.
  • Cours sur « Taraudés par les taros… Gérer, conserver, sélectionner du local au participatif ». Lieu : Master1 anthropologie sociale de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense (Responsable : Eric Garine).

Etudiants en formation

  • Caroline Roullier

2007 Juillet-Décembre : Vanuatu
Année de césure de l’Ecole Normale Supérieure.
Responsables du stage : Doyle McKey (écologue, Université Montpellier II) et Sophie Caillon.
Financement : Prix d’Ethnobotanique Yves Rocher-Institut de France (2006).

Titre : Comment la biologie et la culture façonnent la diversité génétique du manioc (Manihot esculenta Crantz) sur l’île de Tanna ?

  • Patrick Albers

2011 Avril-Août : Vanuatu
Master Ecologie et Biodiversité, Spécialité Biologie de l’Evolution (BE), Parcours Erasmus Mundus Master Programme in Evolutionary Ecology (MEME). http://evobio.patrickalbers.net/
Responsables du stage : Sophie Caillon en collaboration avec Adeline Barnaud (Généticienne, IRD), Laure Benoit (Généticienne, CIRAD), Doyle McKey (Ecologue, CNRS), Nora Scarcelli (Généticienne, IRD), Hâna Chair (Généticienne, CIRAD) et Roger Malapa (Agronome, VARTC) .
Financement : Projet du Conseil Scientifique de l’UM2 et équipe Interactions Bioculturelles (crédit CNRS, UMR 5175)

Titre : Gestion locale de l’igname sauvage (Dioscorea nummularia Lam.) sur l’île de Vanua Lava

  • Jennifer Beckensteiner

2011 Mars-Septembre : Vanuatu

Master Ecologie et Biodiversité, Spécialité Biologie de l’Evolution (BE), Parcours Ingénierie en Écologie et Gestion de la Biodiversité (IEGB).
Responsables du stage : Marc Leopold (Ichtyologue, IRD) en collaboration avec Sophie Caillon.
Financement : Projet GESTRAD du Fond Pacifique, de l’Ambassade de France du Vanuatu et financement IRD-Nouvelle-Calédonie.

Titre : Gestion locale des aires marines protégées sur l’île d’Efaté

  • Robert Wayaridri

2011 Mars-Septembre : Nouvelle-Calédonie
5ème année de l’ISTOM (Ecole Supérieur d’Agro-Développement International).
Responsables du stage : Jean-Yves LeMeur (Anthropologue, IRD) en collaboration avec Sophie Caillon, Vanesse Labeyrie (Agronome, CIRAD), Roger Malapa (Agronome, VARTC) et Vincent Lebot (Agronome, CIRAD).
Financement : Projet du Sénat Coutumier de Nouvelle-Calédonie.

Titre : Evaluation de l’impact des systèmes d’activité sur l’agrobiodiversité de l’igname (Dioscorea alata L.) : Exemple des ménages ruraux kanak dans la région de Canala